
Bien que le Royaume-Uni ne soit plus membre de l’UE, le vaste Pacte sur la migration et l’asile de l’Union, qui entrera pleinement en vigueur le 12 juin 2026, va profondément transformer les conditions de voyage pour les citoyens britanniques et les entreprises opérant en Europe. Cette législation impose l’enregistrement biométrique de tous les ressortissants de pays tiers franchissant la frontière extérieure de l’espace Schengen, accélère le traitement des demandes d’asile et renforce les sanctions contre les transporteurs qui acheminent des passagers en situation irrégulière. Les compagnies aériennes britanniques, les entreprises de transport par autocar et les opérateurs de ferries desservant les ports Schengen devront désormais collecter davantage de données passagers à l’avance, sous peine d’amendes ou d’obligation de refouler les voyageurs dont l’entrée est refusée dans le cadre de la nouvelle procédure accélérée aux frontières.
Les responsables de la mobilité internationale doivent donc vérifier que les employés prévus pour entrer dans l’UE après le 12 juin disposent d’un passeport valide au moins six mois, ainsi que, le cas échéant, d’une autorisation de voyage ETIAS (dont le lancement est toujours prévu pour le quatrième trimestre 2026). Le pacte resserre également les délais de renvoi des demandeurs d’asile déboutés vers le pays responsable de l’examen de leur dossier. Bien que le Royaume-Uni soit exclu des transferts à la Dublin, les autorités européennes ont indiqué qu’elles utiliseront ces nouvelles règles pour pousser Londres à accélérer la réadmission des migrants en situation irrégulière arrivant en Irlande ou en France avant de rejoindre la Grande-Bretagne, ouvrant la voie à de nouveaux accords bilatéraux concernant les expulsions et la surveillance des frontières autour du tunnel sous la Manche et de la mer d’Irlande.
Les entreprises qui déplacent du personnel dans les États membres de l’UE sous contrats locaux apprécieront l’harmonisation des normes d’accueil, notamment le droit d’accéder au marché du travail dans les six mois suivant une demande d’asile. Toutefois, les contrôles de sécurité simplifiés risquent d’allonger les files d’attente cet été, le personnel devant s’adapter aux nouveaux systèmes informatiques et à l’enregistrement biométrique, rappelant les retards rencontrés par les voyageurs britanniques lors des essais du Système d’Entrée/Sortie (EES) à Douvres en mai. Les employeurs sont invités à informer leurs collaborateurs des possibles ralentissements dans les aéroports européens et à conseiller aux salariés exemptés de visa de prévoir un temps supplémentaire pour entrer ou transiter dans l’espace Schengen. Les prestataires en mobilité mettent à jour leurs estimations de coûts pour intégrer la possibilité de surcharges imposées aux transporteurs en raison des nouvelles obligations de conformité.
Les responsables de la mobilité internationale doivent donc vérifier que les employés prévus pour entrer dans l’UE après le 12 juin disposent d’un passeport valide au moins six mois, ainsi que, le cas échéant, d’une autorisation de voyage ETIAS (dont le lancement est toujours prévu pour le quatrième trimestre 2026). Le pacte resserre également les délais de renvoi des demandeurs d’asile déboutés vers le pays responsable de l’examen de leur dossier. Bien que le Royaume-Uni soit exclu des transferts à la Dublin, les autorités européennes ont indiqué qu’elles utiliseront ces nouvelles règles pour pousser Londres à accélérer la réadmission des migrants en situation irrégulière arrivant en Irlande ou en France avant de rejoindre la Grande-Bretagne, ouvrant la voie à de nouveaux accords bilatéraux concernant les expulsions et la surveillance des frontières autour du tunnel sous la Manche et de la mer d’Irlande.
Les entreprises qui déplacent du personnel dans les États membres de l’UE sous contrats locaux apprécieront l’harmonisation des normes d’accueil, notamment le droit d’accéder au marché du travail dans les six mois suivant une demande d’asile. Toutefois, les contrôles de sécurité simplifiés risquent d’allonger les files d’attente cet été, le personnel devant s’adapter aux nouveaux systèmes informatiques et à l’enregistrement biométrique, rappelant les retards rencontrés par les voyageurs britanniques lors des essais du Système d’Entrée/Sortie (EES) à Douvres en mai. Les employeurs sont invités à informer leurs collaborateurs des possibles ralentissements dans les aéroports européens et à conseiller aux salariés exemptés de visa de prévoir un temps supplémentaire pour entrer ou transiter dans l’espace Schengen. Les prestataires en mobilité mettent à jour leurs estimations de coûts pour intégrer la possibilité de surcharges imposées aux transporteurs en raison des nouvelles obligations de conformité.
Source : Mirage News / European Commission
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