
L’Inde a discrètement réécrit les règles relatives aux investissements de portefeuille étrangers. Une notification publiée tard dans la nuit au Journal officiel modifie les règles de gestion des changes (instruments non-dette) de 2026 en supprimant l’expression longtemps utilisée « Indiens non-résidents (NRI) et citoyens indiens d’outre-mer (OCI) » pour la remplacer par la catégorie plus large « personne physique résidant hors d’Inde ». Concrètement, tout individu étranger — d’origine indienne ou non — peut désormais acquérir jusqu’à 10 % d’une société indienne cotée dans le cadre du Programme d’Investissement de Portefeuille (PIS) sans avoir à obtenir l’approbation gouvernementale, à condition de respecter les plafonds sectoriels. Cette réforme, annoncée par le ministère des Finances le 14 juin 2026, est mesurée : des filtres renforcés de sécurité nationale restent en place pour les investisseurs venant de pays partageant une frontière terrestre avec l’Inde (Chine, Pakistan, Myanmar, etc.), qui doivent toujours obtenir une autorisation préalable si la transaction confère un contrôle ou une participation significative. Toutes les opérations doivent passer par des dépositaires qui effectuent des contrôles algorithmiques croisés avec les listes de surveillance du Groupe d’action financière (GAFI).
Les investisseurs prévoyant de se rendre en Inde pour des vérifications, des réunions de conseil ou finaliser des transactions d’actions peuvent simplifier leur entrée via la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/). Ce service gère les demandes de visa indien de bout en bout, fournit des alertes en temps réel sur le statut des dossiers et informe les clients des dernières catégories de e-visa, économisant ainsi un temps précieux aux cadres et équipes conformité.
Pour les multinationales, cette réforme a deux impacts majeurs. D’une part, elle ouvre une voie simplifiée pour les cadres expatriés en Inde bénéficiant d’incitations en actions locales ; ils n’ont plus besoin de demander le statut NRI ou une carte OCI pour exercer leurs options d’achat d’actions. D’autre part, elle élargit les plans d’actionnariat salarié centrés sur l’Inde à l’échelle mondiale. Les équipes RH en Europe, dans le Golfe et en Asie du Sud-Est peuvent désormais proposer des unités d’actions restreintes dans les filiales indiennes à des employés non-indien sans nécessiter d’approbations spécifiques de la Banque centrale indienne (RBI). Les courtiers anticipent un flux modeste au départ — les particuliers étrangers ne représentaient que 0,3 % du volume des échanges l’an dernier — mais soulignent l’importance du signal psychologique. En abaissant les barrières à l’entrée, New Delhi espère se rapprocher des pondérations MSCI des marchés émergents et renforcer la liquidité de la roupie avant l’inclusion des obligations souveraines indiennes dans les indices mondiaux prévue en octobre. Les responsables conformité doivent noter que les exigences KYC resteront strictes : passeports, certificats de résidence fiscale et, dans plusieurs juridictions, justificatifs de fonds seront exigés. Par ailleurs, le plafond du régime de transfert libéralisé (LRS) de 250 000 USD par résident ne s’applique pas aux non-résidents, mais les lois d’exportation du pays d’origine peuvent s’appliquer. Les entreprises doivent mettre à jour leurs manuels de plans d’actions et informer leurs collaborateurs internationaux en conséquence.
Les investisseurs prévoyant de se rendre en Inde pour des vérifications, des réunions de conseil ou finaliser des transactions d’actions peuvent simplifier leur entrée via la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/india/). Ce service gère les demandes de visa indien de bout en bout, fournit des alertes en temps réel sur le statut des dossiers et informe les clients des dernières catégories de e-visa, économisant ainsi un temps précieux aux cadres et équipes conformité.
Pour les multinationales, cette réforme a deux impacts majeurs. D’une part, elle ouvre une voie simplifiée pour les cadres expatriés en Inde bénéficiant d’incitations en actions locales ; ils n’ont plus besoin de demander le statut NRI ou une carte OCI pour exercer leurs options d’achat d’actions. D’autre part, elle élargit les plans d’actionnariat salarié centrés sur l’Inde à l’échelle mondiale. Les équipes RH en Europe, dans le Golfe et en Asie du Sud-Est peuvent désormais proposer des unités d’actions restreintes dans les filiales indiennes à des employés non-indien sans nécessiter d’approbations spécifiques de la Banque centrale indienne (RBI). Les courtiers anticipent un flux modeste au départ — les particuliers étrangers ne représentaient que 0,3 % du volume des échanges l’an dernier — mais soulignent l’importance du signal psychologique. En abaissant les barrières à l’entrée, New Delhi espère se rapprocher des pondérations MSCI des marchés émergents et renforcer la liquidité de la roupie avant l’inclusion des obligations souveraines indiennes dans les indices mondiaux prévue en octobre. Les responsables conformité doivent noter que les exigences KYC resteront strictes : passeports, certificats de résidence fiscale et, dans plusieurs juridictions, justificatifs de fonds seront exigés. Par ailleurs, le plafond du régime de transfert libéralisé (LRS) de 250 000 USD par résident ne s’applique pas aux non-résidents, mais les lois d’exportation du pays d’origine peuvent s’appliquer. Les entreprises doivent mettre à jour leurs manuels de plans d’actions et informer leurs collaborateurs internationaux en conséquence.