
Reprenant l’appel lancé à l’échelle européenne par ACI Europe et l’IATA, les acteurs de l’aviation belge ont officiellement demandé à la Commission européenne, le 1er juillet 2026, d’autoriser la suspension du Système biométrique d’Entrée/Sortie (EES) dès que le flux de passagers dépasse la capacité. Dans une déclaration commune émanant de Brussels Airport Company, des prestataires au sol et des représentants syndicaux, ils alertent sur des files d’attente pouvant dépasser cinq heures durant juillet-août si le règlement n’est pas assoupli. L’aéroport de Bruxelles a déjà ajouté deux postes de contrôle aux frontières et installé 60 bornes en libre-service, mais la porte-parole Nathalie Pierard souligne que « le matériel seul ne résoudra pas le problème de pénurie de personnel ». Le ministre de l’Intérieur, Bernard Quintin, a promis un renforcement maximal des effectifs de la police fédérale, tout en confirmant que la Belgique utiliserait la dérogation de la Commission pour suspendre la prise d’empreintes digitales des primo-arrivants si les files d’attente dépassent 45 minutes.
L’inquiétude du secteur est renforcée par les prévisions d’une hausse de 6 % du trafic passagers à Bruxelles cet été, avec un retour des capacités long-courriers aux niveaux de 2019. Les compagnies craignent une augmentation des correspondances manquées, entraînant des demandes d’indemnisation au titre du règlement EU261 et mettant à rude épreuve des équipes de service client déjà fragilisées par les difficultés de recrutement post-pandémie. Pour les employeurs, cela signifie une incertitude persistante sur les temps de traitement à l’arrivée et au départ. Les équipes mobilité sont invitées à prévenir les collaborateurs en déplacement d’anticiper des temps d’escale plus longs et, lorsque possible, de privilégier des aéroports moins congestionnés comme Amsterdam ou Luxembourg pour les trajets critiques.
Pour les organisations devant gérer des itinéraires modifiés et des documents de dernière minute, la plateforme en ligne VisaHQ (https://www.visahq.com/belgium/) propose un service complet pour les visas belges et Schengen, facilitant l’obtention rapide des documents nécessaires afin de garantir la conformité des vols reroutés ou reprogrammés. En surveillant en temps réel les exigences des ambassades, ce service peut alléger la charge des équipes RH et mobilité déjà confrontées aux incertitudes liées à l’EES.
Les départements RH en charge des programmes internationaux de diplômés débutant chaque septembre pourraient également devoir ajuster les calendriers d’arrivée si les retards liés à l’EES se prolongent jusqu’au début de l’automne. La Commission a convoqué une réunion extraordinaire avec le secteur pour le 7 juillet. En l’absence de compromis, les opérateurs belges ont laissé entendre qu’ils pourraient invoquer des clauses de sécurité nationale pour revenir temporairement au tampon manuel – une mesure nécessitant une reconfiguration informatique en temps réel et susceptible d’entraîner elle-même des difficultés initiales.
L’inquiétude du secteur est renforcée par les prévisions d’une hausse de 6 % du trafic passagers à Bruxelles cet été, avec un retour des capacités long-courriers aux niveaux de 2019. Les compagnies craignent une augmentation des correspondances manquées, entraînant des demandes d’indemnisation au titre du règlement EU261 et mettant à rude épreuve des équipes de service client déjà fragilisées par les difficultés de recrutement post-pandémie. Pour les employeurs, cela signifie une incertitude persistante sur les temps de traitement à l’arrivée et au départ. Les équipes mobilité sont invitées à prévenir les collaborateurs en déplacement d’anticiper des temps d’escale plus longs et, lorsque possible, de privilégier des aéroports moins congestionnés comme Amsterdam ou Luxembourg pour les trajets critiques.
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