
La plateforme politique basée en Belgique, 2EU, a rapporté le 6 juillet que la Commission européenne a diffusé un projet de plan d'urgence permettant aux aéroports de solliciter des équipes frontalières d'intervention rapide de Frontex et de suspendre la capture des empreintes digitales lorsque le nouveau Système Entrée/Sortie (EES) engendre des files d'attente excessives. L'aéroport de Bruxelles, désigné dans le document comme un « hub à capacité limitée », serait parmi les premiers à en bénéficier.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise inquiets des impacts de ces nouvelles mesures frontalières sur leurs prochains déplacements, le portail belge de VisaHQ offre des informations actualisées sur les exigences de visa, les enregistrements d’entrée numériques et les règles évolutives du EES, aidant ainsi les passagers à préparer leurs documents à l’avance pour circuler dans n’importe quel aéroport — Bruxelles inclus — avec moins de surprises.
Le projet fixe deux déclencheurs: (1) des temps d’attente prévus supérieurs à 45 minutes pendant plus de deux heures consécutives, et (2) la preuve que les infrastructures existantes ne peuvent être reconfigurées rapidement. Une fois activée, Frontex déploierait jusqu’à 60 agents dans un délai de 72 heures, les coûts étant pris en charge par le Fonds européen pour la sécurité intérieure. Cette mesure reprend des mécanismes déjà utilisés à certaines frontières extérieures méditerranéennes, mais serait inédite au cœur de l’Europe occidentale. Les compagnies aériennes ont salué cette initiative. Brussels Airlines estime que chaque tranche supplémentaire de cinq minutes dans le traitement aux frontières génère 8 000 € par jour en coûts d’avion et d’équipage durant la haute saison estivale. Les responsables des voyages d’affaires y voient aussi un avantage: un passage plus rapide réduit le risque de correspondances manquées pour les collaborateurs en transit entre l’Afrique et l’Amérique du Nord via Bruxelles. Cependant, les défenseurs de la vie privée ont exprimé des inquiétudes quant à la surveillance de la protection des données lorsque plusieurs agences manipulent temporairement les informations des passagers. La Commission assure que les agents invités utiliseront les mêmes postes de travail sécurisés et les mêmes pistes d’audit que le personnel national. La proposition devrait être accélérée lors du Conseil Justice et Affaires Intérieures le 15 juillet.
Pour les voyageurs et les équipes de mobilité d’entreprise inquiets des impacts de ces nouvelles mesures frontalières sur leurs prochains déplacements, le portail belge de VisaHQ offre des informations actualisées sur les exigences de visa, les enregistrements d’entrée numériques et les règles évolutives du EES, aidant ainsi les passagers à préparer leurs documents à l’avance pour circuler dans n’importe quel aéroport — Bruxelles inclus — avec moins de surprises.
Le projet fixe deux déclencheurs: (1) des temps d’attente prévus supérieurs à 45 minutes pendant plus de deux heures consécutives, et (2) la preuve que les infrastructures existantes ne peuvent être reconfigurées rapidement. Une fois activée, Frontex déploierait jusqu’à 60 agents dans un délai de 72 heures, les coûts étant pris en charge par le Fonds européen pour la sécurité intérieure. Cette mesure reprend des mécanismes déjà utilisés à certaines frontières extérieures méditerranéennes, mais serait inédite au cœur de l’Europe occidentale. Les compagnies aériennes ont salué cette initiative. Brussels Airlines estime que chaque tranche supplémentaire de cinq minutes dans le traitement aux frontières génère 8 000 € par jour en coûts d’avion et d’équipage durant la haute saison estivale. Les responsables des voyages d’affaires y voient aussi un avantage: un passage plus rapide réduit le risque de correspondances manquées pour les collaborateurs en transit entre l’Afrique et l’Amérique du Nord via Bruxelles. Cependant, les défenseurs de la vie privée ont exprimé des inquiétudes quant à la surveillance de la protection des données lorsque plusieurs agences manipulent temporairement les informations des passagers. La Commission assure que les agents invités utiliseront les mêmes postes de travail sécurisés et les mêmes pistes d’audit que le personnel national. La proposition devrait être accélérée lors du Conseil Justice et Affaires Intérieures le 15 juillet.
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