
Une coalition nationale composée de 22 procureurs généraux d’États et de plus d’une douzaine de villes — dont New York, Chicago, Seattle et San Francisco — a déposé plainte le 14 septembre devant trois tribunaux fédéraux pour bloquer la nouvelle règle « charge publique » du Département de la Sécurité intérieure (DHS) avant son entrée en vigueur prévue le 18 septembre. Cette règle permettrait aux agents consulaires et aux services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) de refuser les demandes de carte verte et certains visas non-immigrants si les demandeurs — ou même leurs proches citoyens américains — ont utilisé une large gamme d’aides sociales soumises à condition de ressources, allant de Medicaid et SNAP aux bons de logement locaux.
Les plaignants soutiennent que ce règlement réécrit illégalement plus d’un siècle de droit de l’immigration, dépasse les pouvoirs légaux du DHS et viole la loi sur la procédure administrative. Les recours insistent sur les préjudices économiques pour les États et les municipalités: New York estime une perte potentielle de 6 000 visites de soins préventifs par an, tandis que la Californie prévoit des millions de dollars de coûts non remboursés si les familles immigrées se désinscrivent de Medicaid. Des groupes d’affaires — y compris plusieurs chambres de commerce dépendant de l’immigration liée à l’emploi — ont déposé des mémoires d’amicus curiae avertissant que la règle découragera les talents étrangers qualifiés de s’installer durablement aux États-Unis.
Le DHS défend la mesure comme un moyen d’assurer l’autosuffisance, mais ses opposants soulignent que la plupart des immigrants liés à l’emploi sont déjà inéligibles aux aides fédérales durant leurs cinq premières années de résidence. Ils rappellent aussi la décision de la Cour suprême de 2026 qui a annulé des tentatives antérieures de restreindre le droit du sol, preuve selon eux d’un scepticisme croissant des tribunaux face aux changements unilatéraux de la doctrine migratoire.
Concrètement, si la règle est maintenue, les employeurs parrainant des travailleurs pour la résidence permanente devront examiner chaque avantage accessoire — comme les indemnités de déménagement pouvant être interprétées comme une aide gouvernementale — sous peine de compromettre la demande de carte verte de leurs employés. Les conseillers en immigration recommandent aux équipes RH de collecter cinq ans d’historique des aides perçues par le foyer avant de déposer les formulaires I-485 ou DS-260, et de prévoir un budget pour d’éventuelles demandes de preuves concernant la couverture d’assurance santé privée. Pour les étrangers déjà en cours de procédure, les avocats conseillent de documenter un emploi à temps plein continu et une assurance privée afin de prévenir des décisions défavorables.
Une ordonnance restrictive temporaire est attendue cette semaine; si elle est accordée, elle suspendrait l’application de la règle à l’échelle nationale et éviterait un effet dissuasif immédiat sur l’inscription aux aides. En cas de refus, les entreprises pourraient voir une hausse brutale des refus de cartes vertes dès lundi prochain, contraignant les talents à quitter les États-Unis ou à passer en catégories non-immigrantes, avec des répercussions sur le recrutement de projets et les missions internationales.
Les plaignants soutiennent que ce règlement réécrit illégalement plus d’un siècle de droit de l’immigration, dépasse les pouvoirs légaux du DHS et viole la loi sur la procédure administrative. Les recours insistent sur les préjudices économiques pour les États et les municipalités: New York estime une perte potentielle de 6 000 visites de soins préventifs par an, tandis que la Californie prévoit des millions de dollars de coûts non remboursés si les familles immigrées se désinscrivent de Medicaid. Des groupes d’affaires — y compris plusieurs chambres de commerce dépendant de l’immigration liée à l’emploi — ont déposé des mémoires d’amicus curiae avertissant que la règle découragera les talents étrangers qualifiés de s’installer durablement aux États-Unis.
Le DHS défend la mesure comme un moyen d’assurer l’autosuffisance, mais ses opposants soulignent que la plupart des immigrants liés à l’emploi sont déjà inéligibles aux aides fédérales durant leurs cinq premières années de résidence. Ils rappellent aussi la décision de la Cour suprême de 2026 qui a annulé des tentatives antérieures de restreindre le droit du sol, preuve selon eux d’un scepticisme croissant des tribunaux face aux changements unilatéraux de la doctrine migratoire.
Concrètement, si la règle est maintenue, les employeurs parrainant des travailleurs pour la résidence permanente devront examiner chaque avantage accessoire — comme les indemnités de déménagement pouvant être interprétées comme une aide gouvernementale — sous peine de compromettre la demande de carte verte de leurs employés. Les conseillers en immigration recommandent aux équipes RH de collecter cinq ans d’historique des aides perçues par le foyer avant de déposer les formulaires I-485 ou DS-260, et de prévoir un budget pour d’éventuelles demandes de preuves concernant la couverture d’assurance santé privée. Pour les étrangers déjà en cours de procédure, les avocats conseillent de documenter un emploi à temps plein continu et une assurance privée afin de prévenir des décisions défavorables.
Une ordonnance restrictive temporaire est attendue cette semaine; si elle est accordée, elle suspendrait l’application de la règle à l’échelle nationale et éviterait un effet dissuasif immédiat sur l’inscription aux aides. En cas de refus, les entreprises pourraient voir une hausse brutale des refus de cartes vertes dès lundi prochain, contraignant les talents à quitter les États-Unis ou à passer en catégories non-immigrantes, avec des répercussions sur le recrutement de projets et les missions internationales.
Source : Associated Press / Axios
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
Six villes américaines poursuivent le ministère de la Sécurité intérieure pour bloquer la réintroduction de la règle du « fardeau public »
Premier jour des admissions à durée déterminée du DHS : la « durée de validité du statut » supprimée pour les titulaires de visas F-1, J-1 et I