
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada a officiellement archivé la politique publique qui, depuis 2019, permettait à certains réfugiés et personnes protégées de parrainer des membres de leur famille exclus de leurs demandes d’immigration initiales. Cette exemption — visant la célèbre exclusion du « paragraphe 117(9)(d) » — a pris fin le 10 septembre 2026, mais les praticiens et familles concernées n’en ont reçu la confirmation que cette semaine, selon un briefing d’ImmigCanada du 23 septembre.
Durant ses sept années d’application, cette politique a permis environ 13 000 parrainages qui auraient autrement été refusés. Sa disparition signifie que les nouveaux arrivants ayant omis involontairement un conjoint ou un enfant à charge dans leur demande devront désormais se tourner vers des motifs humanitaires et compatissants (H&C), une voie beaucoup moins prévisible.
Les employeurs favorables aux familles et les agences de relocalisation doivent en prendre note. Les employés dont le statut de résident permanent découle du programme pour réfugiés pourraient rencontrer de nouveaux obstacles pour réunir leurs proches à l’étranger, ce qui pourrait affecter leur fidélisation et leur bien-être. Les services RH sont invités à identifier les employés à risque et à prévoir un budget pour des consultations juridiques si des solutions alternatives — comme des fenêtres d’un an ou des demandes H&C — s’avèrent nécessaires.
Des groupes de défense, dont le Conseil canadien pour les réfugiés, font pression sur Ottawa pour rétablir cette mesure ou modifier le règlement sous-jacent. Ils alertent sur le fait que cette interruption pénalise particulièrement les femmes et les enfants séparés lors de fuites urgentes de zones de conflit.
Par ailleurs, IRCC précise que toutes les demandes déposées entre le 31 mai 2019 et le 10 septembre 2026 seront toujours traitées selon les anciennes règles, soulignant l’importance de la preuve de la date de dépôt. Les agents d’immigration devraient commencer à envoyer des lettres de procédure équitable aux nouveaux demandeurs postérieurs à l’expiration dès cet automne.
Durant ses sept années d’application, cette politique a permis environ 13 000 parrainages qui auraient autrement été refusés. Sa disparition signifie que les nouveaux arrivants ayant omis involontairement un conjoint ou un enfant à charge dans leur demande devront désormais se tourner vers des motifs humanitaires et compatissants (H&C), une voie beaucoup moins prévisible.
Les employeurs favorables aux familles et les agences de relocalisation doivent en prendre note. Les employés dont le statut de résident permanent découle du programme pour réfugiés pourraient rencontrer de nouveaux obstacles pour réunir leurs proches à l’étranger, ce qui pourrait affecter leur fidélisation et leur bien-être. Les services RH sont invités à identifier les employés à risque et à prévoir un budget pour des consultations juridiques si des solutions alternatives — comme des fenêtres d’un an ou des demandes H&C — s’avèrent nécessaires.
Des groupes de défense, dont le Conseil canadien pour les réfugiés, font pression sur Ottawa pour rétablir cette mesure ou modifier le règlement sous-jacent. Ils alertent sur le fait que cette interruption pénalise particulièrement les femmes et les enfants séparés lors de fuites urgentes de zones de conflit.
Par ailleurs, IRCC précise que toutes les demandes déposées entre le 31 mai 2019 et le 10 septembre 2026 seront toujours traitées selon les anciennes règles, soulignant l’importance de la preuve de la date de dépôt. Les agents d’immigration devraient commencer à envoyer des lettres de procédure équitable aux nouveaux demandeurs postérieurs à l’expiration dès cet automne.
Source : ImmigCanada
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