
L’Espagne a officiellement rétabli les contrôles aux frontières dans tous ses ports et aéroports accueillant des vols en provenance d’Italie, à compter de minuit le 8 octobre et ce, jusqu’au 22 octobre 2026. La notification déposée à Bruxelles en vertu de l’article 25 du Code frontières Schengen évoque « des menaces persistantes pour l’ordre public, la sécurité intérieure et la gestion des flux migratoires résultant de mouvements massifs de ressortissants de pays tiers au sein de l’espace Schengen, y compris le risque de mouvements secondaires ». Tous les voyageurs arrivant d’Italie — y compris les ressortissants de l’UE — seront donc soumis à un contrôle de passeport ou d’identité à leur entrée sur le territoire espagnol.
Cette décision s’inscrit dans une série d’allers-retours estivaux entre Rome et Madrid concernant la suspension réciproque des règles Schengen. L’Italie avait d’abord rétabli les contrôles sur les passagers en provenance d’Espagne en août, suite à une forte augmentation des arrivées de migrants nord-africains par la route de la Méditerranée occidentale. L’Espagne a réagi de la même manière, et depuis, les deux pays renouvellent ces mesures presque sans interruption.
La Commission européenne a accepté ces notifications, tout en rappelant que les contrôles aux frontières intérieures doivent rester « une mesure de dernier recours ». Pour les voyageurs d’affaires, l’impact principal se traduit par un allongement du temps de passage et une moindre prévisibilité. Les compagnies aériennes recommandent déjà aux passagers de prévoir au moins 30 minutes supplémentaires aux points de contrôle à Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat, Palma de Majorque et Málaga. Les transporteurs italiens ITA Airways et Neos conseillent à leurs clients professionnels de téléverser leurs données de passeport à l’avance afin d’éviter une vérification manuelle à la porte d’embarquement.
Les opérateurs de fret signalent que les envois vétérinaires et phytosanitaires — habituellement traités sur la base de la libre circulation dans l’UE — sont désormais retenus pour inspection documentaire, ce qui engendre des retards en cascade dans les chaînes d’approvisionnement just-in-time. Les entreprises employant des équipages tournants doivent vérifier que les visas Schengen à entrées multiples détenus par leur personnel non européen restent valides pour l’Espagne malgré cette suspension temporaire; le ministère de l’Intérieur espagnol a confirmé que les visas de type C existants ainsi que les pré-autorisations ETIAS restent valides mais doivent être présentés lors des contrôles.
Les employeurs sont également invités à informer les collaborateurs italiens envoyés en mission de la possibilité d’un contrôle secondaire, notamment s’ils transportent un important matériel professionnel ou possèdent des tampons de pays à risque migratoire élevé. Bien que Madrid n’ait pas exclu de prolonger ces mesures, les analystes estiment que la pression du secteur touristique conduira à un allègement des contrôles avant le long week-end de la Toussaint début novembre.
En attendant, les responsables de la mobilité sont conseillés d’intégrer des marges supplémentaires dans les plannings de voyage et de suivre attentivement les alertes des compagnies aériennes concernant d’éventuels changements de porte liés à la gestion des contrôles Schengen.
Cette décision s’inscrit dans une série d’allers-retours estivaux entre Rome et Madrid concernant la suspension réciproque des règles Schengen. L’Italie avait d’abord rétabli les contrôles sur les passagers en provenance d’Espagne en août, suite à une forte augmentation des arrivées de migrants nord-africains par la route de la Méditerranée occidentale. L’Espagne a réagi de la même manière, et depuis, les deux pays renouvellent ces mesures presque sans interruption.
La Commission européenne a accepté ces notifications, tout en rappelant que les contrôles aux frontières intérieures doivent rester « une mesure de dernier recours ». Pour les voyageurs d’affaires, l’impact principal se traduit par un allongement du temps de passage et une moindre prévisibilité. Les compagnies aériennes recommandent déjà aux passagers de prévoir au moins 30 minutes supplémentaires aux points de contrôle à Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat, Palma de Majorque et Málaga. Les transporteurs italiens ITA Airways et Neos conseillent à leurs clients professionnels de téléverser leurs données de passeport à l’avance afin d’éviter une vérification manuelle à la porte d’embarquement.
Les opérateurs de fret signalent que les envois vétérinaires et phytosanitaires — habituellement traités sur la base de la libre circulation dans l’UE — sont désormais retenus pour inspection documentaire, ce qui engendre des retards en cascade dans les chaînes d’approvisionnement just-in-time. Les entreprises employant des équipages tournants doivent vérifier que les visas Schengen à entrées multiples détenus par leur personnel non européen restent valides pour l’Espagne malgré cette suspension temporaire; le ministère de l’Intérieur espagnol a confirmé que les visas de type C existants ainsi que les pré-autorisations ETIAS restent valides mais doivent être présentés lors des contrôles.
Les employeurs sont également invités à informer les collaborateurs italiens envoyés en mission de la possibilité d’un contrôle secondaire, notamment s’ils transportent un important matériel professionnel ou possèdent des tampons de pays à risque migratoire élevé. Bien que Madrid n’ait pas exclu de prolonger ces mesures, les analystes estiment que la pression du secteur touristique conduira à un allègement des contrôles avant le long week-end de la Toussaint début novembre.
En attendant, les responsables de la mobilité sont conseillés d’intégrer des marges supplémentaires dans les plannings de voyage et de suivre attentivement les alertes des compagnies aériennes concernant d’éventuels changements de porte liés à la gestion des contrôles Schengen.
Source : European Commission ‑ DG Home