
Hannan Tew Lawyers a mis à jour son guide très consulté sur les démarches à suivre lorsqu’un titulaire d’un visa Temporary Skill Shortage (désormais renommé Skills in Demand ou SID, sous-classe 482) se sépare de son employeur sponsor. Cette mise à jour, datée du 15 juin 2026, intègre les ajustements réglementaires introduits plus tôt cette année, qui ont doublé la « période de grâce » pendant laquelle un travailleur peut rester sans emploi — passant de 90 à 180 jours consécutifs, avec un plafond de 365 jours sur la durée totale du visa. Selon la condition 8607, les titulaires du visa SID ne doivent pas cesser leur emploi chez leur sponsor au-delà de ces limites, ni exercer une activité en dehors de la profession désignée. Les employeurs ont l’obligation légale d’informer le ministère de l’Intérieur en cas de cessation d’emploi, ce qui déclenche le décompte du délai.
La mise à jour précise que les titulaires du visa peuvent travailler dans n’importe quelle profession et pour n’importe quel employeur durant cette période de grâce, le temps d’organiser un transfert de nomination, de déposer une nouvelle demande de visa ou de préparer leur départ d’Australie. Ce changement offre un répit bienvenu tant aux salariés qu’aux entreprises confrontés à des restructurations post-pandémie. Les responsables mobilité peuvent désormais synchroniser les cycles de redéploiement internationaux avec les délais de conformité australiens, réduisant ainsi le risque de rapatriements précipités.
À ce stade, de nombreux travailleurs et équipes RH recherchent des outils pour simplifier les démarches administratives. La plateforme en ligne VisaHQ — https://www.visahq.com/australia/ — propose un accompagnement pas à pas, des alertes sur les échéances et des comparatifs côte à côte des différents visas australiens, aidant ainsi particuliers et employeurs à soumettre des demandes précises dans le nouveau délai de 180 jours.
Cependant, l’article met en garde : un manquement — rester plus de 180 jours consécutifs sans nouvelle nomination — peut entraîner l’annulation du visa, compromettant les futures demandes. Pour les entreprises recrutant des talents déjà présents sur le territoire, cette période de grâce prolongée constitue une opportunité : les délais de traitement des transferts de nomination varient en moyenne de trois à six semaines, bien en deçà des 180 jours. Néanmoins, les équipes RH doivent effectuer une étude du marché du travail et déposer une nouvelle nomination avant la date limite. L’article énumère également des visas alternatifs — Skilled Independent (189), Employer Nomination Scheme (186) et la future voie permanente Skills-in-Demand — en fournissant des listes pratiques pour les travailleurs envisageant un départ. Face à la pénurie persistante de compétences, les conseillers anticipent une augmentation des transferts internes pour les ingénieurs, infirmiers et développeurs logiciels au cours du prochain trimestre.
La mise à jour précise que les titulaires du visa peuvent travailler dans n’importe quelle profession et pour n’importe quel employeur durant cette période de grâce, le temps d’organiser un transfert de nomination, de déposer une nouvelle demande de visa ou de préparer leur départ d’Australie. Ce changement offre un répit bienvenu tant aux salariés qu’aux entreprises confrontés à des restructurations post-pandémie. Les responsables mobilité peuvent désormais synchroniser les cycles de redéploiement internationaux avec les délais de conformité australiens, réduisant ainsi le risque de rapatriements précipités.
À ce stade, de nombreux travailleurs et équipes RH recherchent des outils pour simplifier les démarches administratives. La plateforme en ligne VisaHQ — https://www.visahq.com/australia/ — propose un accompagnement pas à pas, des alertes sur les échéances et des comparatifs côte à côte des différents visas australiens, aidant ainsi particuliers et employeurs à soumettre des demandes précises dans le nouveau délai de 180 jours.
Cependant, l’article met en garde : un manquement — rester plus de 180 jours consécutifs sans nouvelle nomination — peut entraîner l’annulation du visa, compromettant les futures demandes. Pour les entreprises recrutant des talents déjà présents sur le territoire, cette période de grâce prolongée constitue une opportunité : les délais de traitement des transferts de nomination varient en moyenne de trois à six semaines, bien en deçà des 180 jours. Néanmoins, les équipes RH doivent effectuer une étude du marché du travail et déposer une nouvelle nomination avant la date limite. L’article énumère également des visas alternatifs — Skilled Independent (189), Employer Nomination Scheme (186) et la future voie permanente Skills-in-Demand — en fournissant des listes pratiques pour les travailleurs envisageant un départ. Face à la pénurie persistante de compétences, les conseillers anticipent une augmentation des transferts internes pour les ingénieurs, infirmiers et développeurs logiciels au cours du prochain trimestre.
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