
Dans un changement de politique non annoncé publié sur le site du Département d’État le 20 juin 2026, les agents consulaires ont reçu pour consigne d’exiger de tous les candidats aux visas étudiants (catégories F et M) et visiteurs d’échange (catégorie J) qu’ils passent tous leurs comptes personnels sur les réseaux sociaux de « privés » à « publics » pendant toute la durée du processus de demande de visa. Cette directive, dissimulée dans les archives des affaires publiques du Département et rapidement relayée par les bureaux de conformité des universités, justifie cette mesure par la nécessité pour les agents d’obtenir « une vision en temps réel des intentions et affiliations des candidats ».
Cette exigence va bien au-delà de la règle de 2019 qui imposait seulement de fournir les identifiants utilisés sur les principales plateformes. Désormais, les demandeurs de visa doivent modifier activement leurs paramètres de confidentialité afin que les agents puissent consulter les publications anciennes, pendant ou après l’entretien consulaire. Tout refus sera considéré comme un manquement à l’établissement de l’éligibilité selon l’article 214(b) de la loi sur l’immigration (INA), la même norme appliquée en cas de soupçon d’intention d’immigration illégale, y compris pour les visiteurs d’échange de courte durée.
Les universités et les sponsors de programmes s’activent pour informer des dizaines de milliers d’étudiants entrants avant les sessions d’orientation de la rentrée. Plusieurs établissements, dont l’Université de l’Illinois et Columbia, ont publié des consignes avertissant que la suppression de publications ou la restriction de leur visibilité après l’entretien pourrait être interprétée comme une « fausse déclaration ». Les avocats spécialisés en immigration recommandent également aux stagiaires en programme J-1 de revoir leur présence en ligne, car des déclarations politiques controversées ou des photos contraires aux recommandations sanitaires américaines pourraient désormais entraîner un traitement administratif supplémentaire.
Pour les employeurs multinationales, l’impact pratique est double. D’une part, les délais d’intégration des stagiaires étrangers et des étudiants en alternance risquent de s’allonger, le temps que les candidats ajustent leurs profils et subissent des contrôles de sécurité supplémentaires. D’autre part, les équipes RH doivent mettre à jour leurs politiques de confidentialité et de réseaux sociaux afin d’éviter de demander aux candidats des actions pouvant être perçues comme une altération de preuves. Les spécialistes de la conformité recommandent d’archiver des captures d’écran des profils tels qu’ils étaient au moment de la demande, afin de prouver une bonne foi dans le respect des règles.
Bien que cette mesure cible pour l’instant uniquement les visas F, M et J, les observateurs s’attendent à ce que les catégories professionnelles comme H-1B et L-1 soient ajoutées si la politique résiste aux recours juridiques des groupes de défense de la vie privée, attendus plus tard cet été.
Cette exigence va bien au-delà de la règle de 2019 qui imposait seulement de fournir les identifiants utilisés sur les principales plateformes. Désormais, les demandeurs de visa doivent modifier activement leurs paramètres de confidentialité afin que les agents puissent consulter les publications anciennes, pendant ou après l’entretien consulaire. Tout refus sera considéré comme un manquement à l’établissement de l’éligibilité selon l’article 214(b) de la loi sur l’immigration (INA), la même norme appliquée en cas de soupçon d’intention d’immigration illégale, y compris pour les visiteurs d’échange de courte durée.
Les universités et les sponsors de programmes s’activent pour informer des dizaines de milliers d’étudiants entrants avant les sessions d’orientation de la rentrée. Plusieurs établissements, dont l’Université de l’Illinois et Columbia, ont publié des consignes avertissant que la suppression de publications ou la restriction de leur visibilité après l’entretien pourrait être interprétée comme une « fausse déclaration ». Les avocats spécialisés en immigration recommandent également aux stagiaires en programme J-1 de revoir leur présence en ligne, car des déclarations politiques controversées ou des photos contraires aux recommandations sanitaires américaines pourraient désormais entraîner un traitement administratif supplémentaire.
Pour les employeurs multinationales, l’impact pratique est double. D’une part, les délais d’intégration des stagiaires étrangers et des étudiants en alternance risquent de s’allonger, le temps que les candidats ajustent leurs profils et subissent des contrôles de sécurité supplémentaires. D’autre part, les équipes RH doivent mettre à jour leurs politiques de confidentialité et de réseaux sociaux afin d’éviter de demander aux candidats des actions pouvant être perçues comme une altération de preuves. Les spécialistes de la conformité recommandent d’archiver des captures d’écran des profils tels qu’ils étaient au moment de la demande, afin de prouver une bonne foi dans le respect des règles.
Bien que cette mesure cible pour l’instant uniquement les visas F, M et J, les observateurs s’attendent à ce que les catégories professionnelles comme H-1B et L-1 soient ajoutées si la politique résiste aux recours juridiques des groupes de défense de la vie privée, attendus plus tard cet été.
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