
La communauté d’affaires transfrontalière canadienne fait face à une nouvelle incertitude après que les États-Unis ont annoncé, le 1er juillet, qu’ils soumettraient l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) à des révisions annuelles, au lieu de le prolonger sans changement jusqu’en 2042. Lors d’une conférence de presse le 5 juillet, le ministre du Commerce Dominic LeBlanc a déclaré qu’Ottawa « attend toujours une feuille de route » précisant le fonctionnement de ce processus annuel inédit.
Bien que l’ACEUM soit avant tout un accord commercial, son chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre soutient des milliers de transferts intra-entreprises et de missions professionnelles via les catégories de permis de travail pour professionnels ACEUM et travailleurs en technologies de l’information et de la communication (TIC). Des avocats spécialisés en immigration mettent en garde contre le risque que ces cycles annuels de renégociation freinent la planification à long terme des relocalisations, les entreprises craignant des modifications soudaines des listes d’éligibilité ou des quotas.
LeBlanc a indiqué avoir demandé des précisions à Jamieson Greer, représentant américain au commerce, et qu’il coordonnera étroitement avec le Mexique pour maintenir une position commune. Des groupes industriels, comme la Chambre de commerce du Canada, exhortent le gouvernement à obtenir des garanties écrites assurant que les dispositions sur la mobilité resteront hors du champ des renégociations tarifaires.
À défaut d’un cadre convenu, l’accord pourrait techniquement expirer après dix renouvellements annuels, ravivant l’incertitude juridique de l’ère ALENA. Les employeurs sont donc invités à accélérer les missions transfrontalières et à renouveler les permis de travail ACEUM existants avant chaque date de révision annuelle, afin de se prémunir contre d’éventuels changements réglementaires.
Bien que l’ACEUM soit avant tout un accord commercial, son chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre soutient des milliers de transferts intra-entreprises et de missions professionnelles via les catégories de permis de travail pour professionnels ACEUM et travailleurs en technologies de l’information et de la communication (TIC). Des avocats spécialisés en immigration mettent en garde contre le risque que ces cycles annuels de renégociation freinent la planification à long terme des relocalisations, les entreprises craignant des modifications soudaines des listes d’éligibilité ou des quotas.
LeBlanc a indiqué avoir demandé des précisions à Jamieson Greer, représentant américain au commerce, et qu’il coordonnera étroitement avec le Mexique pour maintenir une position commune. Des groupes industriels, comme la Chambre de commerce du Canada, exhortent le gouvernement à obtenir des garanties écrites assurant que les dispositions sur la mobilité resteront hors du champ des renégociations tarifaires.
À défaut d’un cadre convenu, l’accord pourrait techniquement expirer après dix renouvellements annuels, ravivant l’incertitude juridique de l’ère ALENA. Les employeurs sont donc invités à accélérer les missions transfrontalières et à renouveler les permis de travail ACEUM existants avant chaque date de révision annuelle, afin de se prémunir contre d’éventuels changements réglementaires.
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