
À partir d’aujourd’hui, les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) appliqueront une évaluation élargie du « fardeau public » à la plupart des demandes d’ajustement de statut. Cela signifie que les agents consulaires et les examinateurs de l’USCIS devront déterminer si un candidat est susceptible de dépendre de certaines aides gouvernementales. Cette modification, finalisée en juillet et effective depuis le 18 septembre, met fin à la tolérance instaurée pendant la pandémie et rétablit des éléments de la règle de 2019 sous l’administration Trump, mais avec des définitions plus claires des prestations prises en compte.
Pour les ressortissants indiens, qui représentent environ 74 % des dossiers en attente pour les cartes vertes basées sur l’emploi, ce changement arrive au pire moment. Les candidats déposant le formulaire I-485 après aujourd’hui doivent fournir des déclarations détaillées sur les revenus du foyer, des rapports de crédit, des preuves d’assurance santé et, surtout, la preuve qu’ils n’ont pas bénéficié d’aides soumises à condition de ressources, telles que Medicaid (sauf en cas de soins d’urgence) ou les subventions fédérales au logement.
Les avocats spécialisés en immigration conseillent déjà aux familles indiennes titulaires d’un visa H-1B de fournir des documents supplémentaires sur leurs actifs liquides — relevés bancaires couvrant 12 mois au lieu des six habituels — ainsi que, si possible, des lettres d’employeurs confirmant un salaire maintenu au-dessus du salaire en vigueur. Ne pas pouvoir contester une éventuelle décision de « fardeau public » pourrait entraîner un refus pur et simple ou l’imposition d’une caution contraignante appelée « Déclaration d’autosuffisance ».
Les entreprises qui sponsorisent des missions longues aux États-Unis doivent procéder à un nouvel audit de conformité sur les dossiers I-485 en cours, notamment pour les employés dont les conjoints ont pris un congé sans solde pendant la pandémie. Les budgets de mobilité internationale pourraient également devoir être revus à la hausse pour couvrir les primes d’assurance médicale privée, qui renforcent le profil financier du candidat.
Alors que le Département d’État assure que les décisions seront « globales », les associations de défense alertent sur un risque de ralentissement des procédures et d’allongement des files d’attente pour les catégories EB-2 et EB-3 indiennes. Avec le renouvellement du plafond de visas au 1er octobre, les équipes RH doivent recalibrer les calendriers de délivrance des cartes vertes et ajuster les attentes des transferts souhaitant obtenir la résidence permanente.
Pour les ressortissants indiens, qui représentent environ 74 % des dossiers en attente pour les cartes vertes basées sur l’emploi, ce changement arrive au pire moment. Les candidats déposant le formulaire I-485 après aujourd’hui doivent fournir des déclarations détaillées sur les revenus du foyer, des rapports de crédit, des preuves d’assurance santé et, surtout, la preuve qu’ils n’ont pas bénéficié d’aides soumises à condition de ressources, telles que Medicaid (sauf en cas de soins d’urgence) ou les subventions fédérales au logement.
Les avocats spécialisés en immigration conseillent déjà aux familles indiennes titulaires d’un visa H-1B de fournir des documents supplémentaires sur leurs actifs liquides — relevés bancaires couvrant 12 mois au lieu des six habituels — ainsi que, si possible, des lettres d’employeurs confirmant un salaire maintenu au-dessus du salaire en vigueur. Ne pas pouvoir contester une éventuelle décision de « fardeau public » pourrait entraîner un refus pur et simple ou l’imposition d’une caution contraignante appelée « Déclaration d’autosuffisance ».
Les entreprises qui sponsorisent des missions longues aux États-Unis doivent procéder à un nouvel audit de conformité sur les dossiers I-485 en cours, notamment pour les employés dont les conjoints ont pris un congé sans solde pendant la pandémie. Les budgets de mobilité internationale pourraient également devoir être revus à la hausse pour couvrir les primes d’assurance médicale privée, qui renforcent le profil financier du candidat.
Alors que le Département d’État assure que les décisions seront « globales », les associations de défense alertent sur un risque de ralentissement des procédures et d’allongement des files d’attente pour les catégories EB-2 et EB-3 indiennes. Avec le renouvellement du plafond de visas au 1er octobre, les équipes RH doivent recalibrer les calendriers de délivrance des cartes vertes et ajuster les attentes des transferts souhaitant obtenir la résidence permanente.
Source : Business Standard
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