
Le Canada a ouvert une voie rapide pour les médecins formés à l’étranger dans le cadre d’une stratégie globale visant à combler les lacunes chroniques en soins primaires et spécialisés. Dans une mise à jour opérationnelle publiée le 10 septembre 2026 et confirmée cette semaine, IRCC s’engage à traiter les demandes de permis de travail soutenues par un employeur pour les médecins nommés par une province en seulement 14 jours. Parallèlement, le système Entrée express inclut désormais une catégorie spécifique permanente pour les médecins ayant au moins un an d’expérience au Canada, avec des seuils du Système de classement global (SCG) bien inférieurs à ceux des tirages généraux récents.
Cette politique fait suite à des taux d’emplois vacants alarmants rapportés par les autorités sanitaires provinciales. Selon l’Institut canadien d’information sur la santé, plus de 17 % des postes de médecins de famille en dehors des grandes villes étaient vacants au début de 2026, entraînant une augmentation des visites aux urgences pour des soins de base. Les provinces peuvent désormais délivrer des lettres de soutien en même temps que leurs certificats de nomination, permettant aux hôpitaux d’intégrer un médecin en quelques semaines, pendant que le dossier de résidence permanente du médecin suit son cours au niveau fédéral.
Les médecins à l’étranger sont également concernés: Ottawa a réservé 5 000 places supplémentaires dans le Programme des candidats des provinces (PCP) spécifiquement pour les médecins disposant d’une offre d’emploi ou d’une lettre d’intention. Ces candidats deviennent éligibles à la voie rapide du permis de travail de 14 jours, leur permettant de commencer à exercer presque immédiatement, sous réserve de l’obtention de leur licence provinciale.
Les premiers résultats montrent un fort engouement: le tirage Entrée express réservé aux médecins du 3 septembre a invité 229 candidats avec un score SCG de seulement 198, soit environ 320 points de moins que les tirages généraux simultanés. Il est important de souligner que l’approbation de l’immigration ne remplace pas la réglementation professionnelle. Chaque province conserve son propre organisme de délivrance des licences médicales, et les diplômes étrangers doivent être évalués selon les normes canadiennes.
Néanmoins, cette simplification des procédures d’immigration élimine un obstacle logistique majeur: les employeurs n’ont plus à maintenir les candidats en attente pendant six mois ou plus, le temps que les demandes de permis de travail soient traitées dans les files d’attente classiques. Pour les hôpitaux internationaux et les agences de recrutement, le message est clair: le Canada cherche activement à attirer les talents médicaux étrangers, offrant des voies vers la résidence permanente incluant le conjoint, les enfants et même les petits-enfants à charge du médecin.
Reste à voir si cette offre répondra assez rapidement pour soulager la pression dans les salles d’attente, ce qui dépendra de la rapidité des licences provinciales et de la concurrence mondiale pour les professionnels de santé.
Cette politique fait suite à des taux d’emplois vacants alarmants rapportés par les autorités sanitaires provinciales. Selon l’Institut canadien d’information sur la santé, plus de 17 % des postes de médecins de famille en dehors des grandes villes étaient vacants au début de 2026, entraînant une augmentation des visites aux urgences pour des soins de base. Les provinces peuvent désormais délivrer des lettres de soutien en même temps que leurs certificats de nomination, permettant aux hôpitaux d’intégrer un médecin en quelques semaines, pendant que le dossier de résidence permanente du médecin suit son cours au niveau fédéral.
Les médecins à l’étranger sont également concernés: Ottawa a réservé 5 000 places supplémentaires dans le Programme des candidats des provinces (PCP) spécifiquement pour les médecins disposant d’une offre d’emploi ou d’une lettre d’intention. Ces candidats deviennent éligibles à la voie rapide du permis de travail de 14 jours, leur permettant de commencer à exercer presque immédiatement, sous réserve de l’obtention de leur licence provinciale.
Les premiers résultats montrent un fort engouement: le tirage Entrée express réservé aux médecins du 3 septembre a invité 229 candidats avec un score SCG de seulement 198, soit environ 320 points de moins que les tirages généraux simultanés. Il est important de souligner que l’approbation de l’immigration ne remplace pas la réglementation professionnelle. Chaque province conserve son propre organisme de délivrance des licences médicales, et les diplômes étrangers doivent être évalués selon les normes canadiennes.
Néanmoins, cette simplification des procédures d’immigration élimine un obstacle logistique majeur: les employeurs n’ont plus à maintenir les candidats en attente pendant six mois ou plus, le temps que les demandes de permis de travail soient traitées dans les files d’attente classiques. Pour les hôpitaux internationaux et les agences de recrutement, le message est clair: le Canada cherche activement à attirer les talents médicaux étrangers, offrant des voies vers la résidence permanente incluant le conjoint, les enfants et même les petits-enfants à charge du médecin.
Reste à voir si cette offre répondra assez rapidement pour soulager la pression dans les salles d’attente, ce qui dépendra de la rapidité des licences provinciales et de la concurrence mondiale pour les professionnels de santé.
Source : IRCC.com
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