
La police de Dubaï intensifie sa lutte contre les véhicules équipés de pots d’échappement illégaux et de moteurs modifiés, avec la saisie de 1 630 voitures et l’émission de 7 735 amendes au cours des neuf premiers mois de 2026. Les dernières statistiques publiées le 21 octobre révèlent 2 045 infractions pour bruit excessif et 5 690 pour modifications non autorisées du moteur ou du châssis. Selon la loi fédérale sur la circulation, un pot d’échappement bruyant entraîne une amende de 2 000 dirhams et 12 points noirs, tandis que les modifications illégales du moteur sont sanctionnées par une amende de 1 000 dirhams, 12 points noirs et une immobilisation du véhicule pendant 30 jours. Des frais supplémentaires s’appliquent en vertu du décret de Dubaï n° 30 de 2023 si le véhicule est remorqué vers les fourrières de l’émirat.
Pourquoi cela concerne-t-il les responsables de la mobilité internationale? De nombreux expatriés achètent ou louent des voitures haute performance peu après leur arrivée; l’ignorance des règles sur les modifications ne constitue pas une excuse. Une seule immobilisation peut laisser un collaborateur sans moyen de transport pendant un mois et imposer à l’employeur des frais de récupération si le véhicule est en leasing professionnel. Les guides de relocation doivent donc clairement expliquer la réglementation locale et déconseiller les modifications d’échappement après-vente, très répandues dans d’autres pays.
La police annonce le déploiement accru de caméras acoustiques sur les axes principaux et dans les zones résidentielles, suite aux plaintes des habitants concernant les moteurs qui rugissent tard le soir. Les conseillers en mobilité doivent informer les employés vivant près de Sheikh Zayed Road ou du tunnel de Shindagha — deux zones sensibles pour les infractions liées au bruit — de s’attendre à davantage de contrôles routiers.
Cette campagne s’inscrit également dans l’agenda plus large de « Mobilité Intelligente » de Dubaï, qui privilégie des véhicules plus silencieux et propres, avec pour objectif de convertir 30 % des déplacements en modes zéro émission d’ici 2030. Les opérateurs d’autopartage estiment que ce renforcement des contrôles contribuera à professionnaliser le marché et à réduire les coûts d’entretien liés aux modifications illégales.
Pourquoi cela concerne-t-il les responsables de la mobilité internationale? De nombreux expatriés achètent ou louent des voitures haute performance peu après leur arrivée; l’ignorance des règles sur les modifications ne constitue pas une excuse. Une seule immobilisation peut laisser un collaborateur sans moyen de transport pendant un mois et imposer à l’employeur des frais de récupération si le véhicule est en leasing professionnel. Les guides de relocation doivent donc clairement expliquer la réglementation locale et déconseiller les modifications d’échappement après-vente, très répandues dans d’autres pays.
La police annonce le déploiement accru de caméras acoustiques sur les axes principaux et dans les zones résidentielles, suite aux plaintes des habitants concernant les moteurs qui rugissent tard le soir. Les conseillers en mobilité doivent informer les employés vivant près de Sheikh Zayed Road ou du tunnel de Shindagha — deux zones sensibles pour les infractions liées au bruit — de s’attendre à davantage de contrôles routiers.
Cette campagne s’inscrit également dans l’agenda plus large de « Mobilité Intelligente » de Dubaï, qui privilégie des véhicules plus silencieux et propres, avec pour objectif de convertir 30 % des déplacements en modes zéro émission d’ici 2030. Les opérateurs d’autopartage estiment que ce renforcement des contrôles contribuera à professionnaliser le marché et à réduire les coûts d’entretien liés aux modifications illégales.
Source : Gulf News