
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a discrètement publié un avis tard lundi 13 juillet, prolongeant la validité des documents d’autorisation de travail (EAD) pour plus d’un million de bénéficiaires du Statut de Protection Temporaire (TPS) dont l’autorisation d’emploi devait expirer cette semaine. Les bénéficiaires du TPS originaires d’Haïti disposent désormais d’un délai jusqu’au 24 juillet, tandis que les ressortissants de Syrie, Myanmar (Birmanie), Éthiopie, Somalie, Soudan du Sud et Yémen peuvent travailler légalement jusqu’au 17 juillet. Cette prolongation, annoncée par les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS), offre à l’agence un répit pour décider de la mise en œuvre du récent arrêt de la Cour suprême autorisant l’administration Trump à mettre fin aux désignations TPS pour Haïti et la Syrie.
Le TPS, créé par le Congrès en 1990, permet à l’Exécutif d’accorder temporairement le droit de séjour aux étrangers dont les pays d’origine ne peuvent pas les accueillir en raison de conflits armés, catastrophes naturelles ou autres circonstances exceptionnelles. Les administrations successives ont régulièrement renouvelé ces désignations, souvent pendant des décennies, constituant ainsi une main-d’œuvre légale sur laquelle de nombreux employeurs américains comptent.
L’avis du 13 juillet est volontairement temporaire. L’USCIS indique qu’elle « publiera des directives supplémentaires » dès que les tribunaux inférieurs lèveront les injonctions suspendant les ordres de cessation précédents; les défenseurs s’attendent à de nouvelles instructions dans les semaines à venir. En attendant, les employeurs doivent mettre à jour les dossiers I-9 en joignant une copie de l’avis du Federal Register aux EAD expirants et ne pas procéder à une nouvelle vérification des travailleurs concernés avant les nouvelles échéances. Le non-respect de cette consigne pourrait exposer les entreprises à des accusations de discrimination au titre des dispositions anti-discrimination de la loi sur l’immigration et la nationalité.
Pour les responsables RH et mobilité, le message est double: préparer des plans de contingence en cas de fin officielle du TPS cet été, et communiquer clairement avec les managers opérationnels pour éviter des licenciements injustifiés. Certaines entreprises explorent déjà des options alternatives de visa — telles que le « humanitarian parole » ou le parrainage non-immigrant — pour leurs talents clés bénéficiant du TPS.
VisaHQ peut être un partenaire précieux en cette période d’incertitude; via son portail intuitif, la société propose un accompagnement pas à pas pour l’obtention de documents de voyage américains, les classifications de visa alternatives et les demandes humanitaires, aidant employeurs et employés à s’adapter rapidement et sereinement aux exigences changeantes.
D’autres militent auprès du Congrès pour une solution législative permettant aux titulaires de TPS de longue date d’accéder à un statut permanent. Quoi qu’il en soit, cette mesure provisoire illustre à quel point les fluctuations judiciaires et politiques peuvent engendrer des risques immédiats pour la gestion des effectifs aux États-Unis.
Le TPS, créé par le Congrès en 1990, permet à l’Exécutif d’accorder temporairement le droit de séjour aux étrangers dont les pays d’origine ne peuvent pas les accueillir en raison de conflits armés, catastrophes naturelles ou autres circonstances exceptionnelles. Les administrations successives ont régulièrement renouvelé ces désignations, souvent pendant des décennies, constituant ainsi une main-d’œuvre légale sur laquelle de nombreux employeurs américains comptent.
L’avis du 13 juillet est volontairement temporaire. L’USCIS indique qu’elle « publiera des directives supplémentaires » dès que les tribunaux inférieurs lèveront les injonctions suspendant les ordres de cessation précédents; les défenseurs s’attendent à de nouvelles instructions dans les semaines à venir. En attendant, les employeurs doivent mettre à jour les dossiers I-9 en joignant une copie de l’avis du Federal Register aux EAD expirants et ne pas procéder à une nouvelle vérification des travailleurs concernés avant les nouvelles échéances. Le non-respect de cette consigne pourrait exposer les entreprises à des accusations de discrimination au titre des dispositions anti-discrimination de la loi sur l’immigration et la nationalité.
Pour les responsables RH et mobilité, le message est double: préparer des plans de contingence en cas de fin officielle du TPS cet été, et communiquer clairement avec les managers opérationnels pour éviter des licenciements injustifiés. Certaines entreprises explorent déjà des options alternatives de visa — telles que le « humanitarian parole » ou le parrainage non-immigrant — pour leurs talents clés bénéficiant du TPS.
VisaHQ peut être un partenaire précieux en cette période d’incertitude; via son portail intuitif, la société propose un accompagnement pas à pas pour l’obtention de documents de voyage américains, les classifications de visa alternatives et les demandes humanitaires, aidant employeurs et employés à s’adapter rapidement et sereinement aux exigences changeantes.
D’autres militent auprès du Congrès pour une solution législative permettant aux titulaires de TPS de longue date d’accéder à un statut permanent. Quoi qu’il en soit, cette mesure provisoire illustre à quel point les fluctuations judiciaires et politiques peuvent engendrer des risques immédiats pour la gestion des effectifs aux États-Unis.
Plus de États-Unis
Voir tout
Les régulateurs bancaires alertent les prêteurs sur les risques liés au financement des emprunteurs en situation irrégulière
USCIS prolonge l'autorisation de travail liée au TPS : nouvelles dates d'expiration au 24 juillet et 17 juillet annoncées