
La plus importante augmentation générale des tarifs de visa en Australie depuis plus d’une décennie est entrée en vigueur ce week-end, prenant par surprise des milliers de voyageurs, employeurs et agents d’éducation. Les Règlements des Mesures 2026 n°1 du ministère de l’Intérieur, discrètement déposés au Parlement le 30 juin mais applicables depuis le 1er août, augmentent de 25 % le premier versement des frais de demande de visa (VAC) pour presque toutes les catégories de visa, avec des hausses encore plus marquées pour certaines catégories spécifiques.
Le changement le plus notable concerne le visa étudiant (sous-classe 500) dont les frais pour le demandeur principal passent de 2 000 à 2 500 dollars australiens, faisant de l’Australie la destination anglophone la plus chère pour les études. Universités Australie et le Conseil des représentants des étudiants internationaux ont alerté dimanche sur le risque que cette hausse brutale nuise à la compétitivité du secteur, alors que les inscriptions retrouvent leur niveau d’avant la pandémie.
Plusieurs grands établissements de formation ont signalé que leurs portails de candidature « se sont déconnectés » samedi soir, alors que les agents tentaient de soumettre leurs dossiers de dernière minute avant la hausse des tarifs. Une comparaison réalisée par Finder.com.au montre que les frais pour un visa de retour résident (sous-classe 155) ont plus que triplé, atteignant 1 475 dollars australiens, soit une augmentation de 201 %, tandis que le visa Bridging B coûte désormais 575 dollars, contre 190 auparavant.
Les équipes de mobilité des entreprises réévaluent également leurs budgets de relocalisation. Une associée d’un cabinet fiscal du Big Four a indiqué qu’un transfert intra-entreprise pour une famille de quatre personnes nécessitant des visas temporaires de pénurie de compétences (sous-classe 482) coûtera désormais aux employeurs 3 280 dollars australiens supplémentaires en frais gouvernementaux, sans compter la taxe Skilling Australians. « Pour les multinationales qui déplacent du personnel de leurs sièges régionaux vers Sydney ou Melbourne, c’est une somme conséquente », a-t-elle souligné.
Le gouvernement justifie ces hausses en expliquant qu’elles alignent les recettes des visas sur les coûts de traitement et devraient rapporter environ 600 millions de dollars australiens sur quatre ans, fonds destinés à résorber les retards et moderniser les technologies frontalières. Toutefois, les principales organisations professionnelles appellent Canberra à réserver une partie de ces recettes pour accélérer le traitement des visas pour diplômés et travailleurs qualifiés, avertissant que ces hausses imprévisibles nuisent à la réputation de l’Australie en matière de stabilité des politiques.
Le changement le plus notable concerne le visa étudiant (sous-classe 500) dont les frais pour le demandeur principal passent de 2 000 à 2 500 dollars australiens, faisant de l’Australie la destination anglophone la plus chère pour les études. Universités Australie et le Conseil des représentants des étudiants internationaux ont alerté dimanche sur le risque que cette hausse brutale nuise à la compétitivité du secteur, alors que les inscriptions retrouvent leur niveau d’avant la pandémie.
Plusieurs grands établissements de formation ont signalé que leurs portails de candidature « se sont déconnectés » samedi soir, alors que les agents tentaient de soumettre leurs dossiers de dernière minute avant la hausse des tarifs. Une comparaison réalisée par Finder.com.au montre que les frais pour un visa de retour résident (sous-classe 155) ont plus que triplé, atteignant 1 475 dollars australiens, soit une augmentation de 201 %, tandis que le visa Bridging B coûte désormais 575 dollars, contre 190 auparavant.
Les équipes de mobilité des entreprises réévaluent également leurs budgets de relocalisation. Une associée d’un cabinet fiscal du Big Four a indiqué qu’un transfert intra-entreprise pour une famille de quatre personnes nécessitant des visas temporaires de pénurie de compétences (sous-classe 482) coûtera désormais aux employeurs 3 280 dollars australiens supplémentaires en frais gouvernementaux, sans compter la taxe Skilling Australians. « Pour les multinationales qui déplacent du personnel de leurs sièges régionaux vers Sydney ou Melbourne, c’est une somme conséquente », a-t-elle souligné.
Le gouvernement justifie ces hausses en expliquant qu’elles alignent les recettes des visas sur les coûts de traitement et devraient rapporter environ 600 millions de dollars australiens sur quatre ans, fonds destinés à résorber les retards et moderniser les technologies frontalières. Toutefois, les principales organisations professionnelles appellent Canberra à réserver une partie de ces recettes pour accélérer le traitement des visas pour diplômés et travailleurs qualifiés, avertissant que ces hausses imprévisibles nuisent à la réputation de l’Australie en matière de stabilité des politiques.
Source : ABC News / Study Australia
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