
L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi (CRL) connaît sa deuxième journée consécutive de perturbations majeures le 22 septembre, suite à une grève du prestataire de contrôle aérien Skeyes, qui a entraîné l’annulation de 78 vols lundi et mardi. Selon une mise à jour opérationnelle publiée par l’aéroport tard le 21 septembre, les 32 vols prévus lundi après-midi et en soirée ont été annulés, tandis que 46 départs et arrivées programmés pour mardi ont également été supprimés. Ce mouvement social s’inscrit dans une série de 24 nuits de grève annoncée plus tôt ce mois-ci, après l’échec des négociations sur les primes de travail de nuit.
Bien que les heures de grève officielles soient comprises entre 22h00 et 08h00, les répercussions se font sentir en journée, poussant les compagnies aériennes — principalement Ryanair, le principal opérateur de l’aéroport — à réduire leurs horaires bien au-delà des plages de grève. Skeyes affirme avoir soumis une offre « substantielle » aux syndicats, mais les discussions ne devraient pas reprendre avant le milieu de la semaine. En attendant, les passagers sont invités à suivre attentivement les notifications des compagnies et à éviter de se rendre à l’aéroport tant que le statut de leur vol n’est pas confirmé.
Comme la perturbation est causée par le personnel du contrôle aérien et non par les compagnies elles-mêmes, la plupart des voyageurs ne pourront pas prétendre à une indemnisation selon le règlement européen 261. Toutefois, les transporteurs restent tenus d’offrir un réacheminement ou un remboursement, ainsi que des repas et, si nécessaire, un hébergement hôtelier.
Le calendrier est particulièrement délicat pour les voyageurs d’affaires: Charleroi gère une part croissante du trafic low-cost professionnel en Belgique, notamment vers des villes européennes secondaires où les multinationales disposent de centres de services partagés. Les responsables voyages rapportent que les allers-retours dans la journée — fréquents pour les équipes de consultants et de maintenance — sont devenus « presque impossibles » pendant les heures de grève. Les entreprises implantées en Wallonie adaptent déjà leurs réunions en ligne ou réorientent leurs collaborateurs via l’aéroport de Bruxelles (BRU) ou Lille (LIL) en France voisine.
Si le mouvement se poursuit jusqu’à la date prévue de fin, le 10 octobre, CRL aura subi près d’un mois de fermetures nocturnes. Les observateurs soulignent que ce conflit met également en lumière les projets belges d’introduction de « tours de contrôle numériques » à distance pour les aéroports régionaux — une technologie que les syndicats craignent de voir détruire les emplois locaux et aggraver les pénuries de personnel. Pour les employés mobiles, cet épisode rappelle l’importance d’une planification de secours, de la possibilité de réserver sur plusieurs aéroports et d’outils de suivi des voyageurs en temps réel.
Bien que les heures de grève officielles soient comprises entre 22h00 et 08h00, les répercussions se font sentir en journée, poussant les compagnies aériennes — principalement Ryanair, le principal opérateur de l’aéroport — à réduire leurs horaires bien au-delà des plages de grève. Skeyes affirme avoir soumis une offre « substantielle » aux syndicats, mais les discussions ne devraient pas reprendre avant le milieu de la semaine. En attendant, les passagers sont invités à suivre attentivement les notifications des compagnies et à éviter de se rendre à l’aéroport tant que le statut de leur vol n’est pas confirmé.
Comme la perturbation est causée par le personnel du contrôle aérien et non par les compagnies elles-mêmes, la plupart des voyageurs ne pourront pas prétendre à une indemnisation selon le règlement européen 261. Toutefois, les transporteurs restent tenus d’offrir un réacheminement ou un remboursement, ainsi que des repas et, si nécessaire, un hébergement hôtelier.
Le calendrier est particulièrement délicat pour les voyageurs d’affaires: Charleroi gère une part croissante du trafic low-cost professionnel en Belgique, notamment vers des villes européennes secondaires où les multinationales disposent de centres de services partagés. Les responsables voyages rapportent que les allers-retours dans la journée — fréquents pour les équipes de consultants et de maintenance — sont devenus « presque impossibles » pendant les heures de grève. Les entreprises implantées en Wallonie adaptent déjà leurs réunions en ligne ou réorientent leurs collaborateurs via l’aéroport de Bruxelles (BRU) ou Lille (LIL) en France voisine.
Si le mouvement se poursuit jusqu’à la date prévue de fin, le 10 octobre, CRL aura subi près d’un mois de fermetures nocturnes. Les observateurs soulignent que ce conflit met également en lumière les projets belges d’introduction de « tours de contrôle numériques » à distance pour les aéroports régionaux — une technologie que les syndicats craignent de voir détruire les emplois locaux et aggraver les pénuries de personnel. Pour les employés mobiles, cet épisode rappelle l’importance d’une planification de secours, de la possibilité de réserver sur plusieurs aéroports et d’outils de suivi des voyageurs en temps réel.
Source : AirHelp
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