
Après des discussions d'urgence avec les responsables des compagnies aériennes et des aéroports le 8 juillet, la Commission européenne a déclaré qu'elle « n'a pas de mandat » pour suspendre ou retarder le Système d’Entrée/Sortie de l’UE (EES), mettant fin aux spéculations croissantes selon lesquelles ce dispositif pourrait être mis en pause jusqu’après les Jeux Olympiques de Paris. Depuis son lancement en avril, ce système biométrique a enregistré 110 millions de passages et signalé 1 100 menaces potentielles à la sécurité, tout en générant des rapports de files d’attente dépassant trois heures dans certains aéroports Schengen. Les compagnies, menées par l’IATA, ont alerté sur les contraintes de capacité, notamment aux points de départ vers le Royaume-Uni comme Amsterdam Schiphol et Madrid Barajas, risquant un chaos estival. La Commission a répliqué en demandant aux États membres d’accélérer l’installation des bornes et a incité les aéroports à ouvrir des voies dédiées aux « familles et aux voyageurs assistés ».
Les voyageurs souhaitant un accompagnement supplémentaire pour gérer les formalités EES et les contrôles biométriques peuvent recourir aux services dédiés de VisaHQ; cette plateforme guide les utilisateurs à travers les exigences documentaires, les enregistrements préalables au voyage et la prise de rendez-vous, le tout en un seul endroit:
Pour les voyageurs britanniques — désormais considérés comme des ressortissants de pays tiers — cette décision signifie que les exigences de prise d’empreintes digitales et de scans faciaux à l’entrée et à la sortie de l’espace Schengen restent strictes. Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent s’assurer que les passeports des employés sont lisibles par machine et comportent une page blanche complète pour le QR code que certaines autorités frontalières continuent d’émettre en solution de secours. Les organisations de transport routier sont également préoccupées. Une lettre signée par 11 associations britanniques de la logistique a averti qu’un échec à fluidifier le processus aux frontières terrestres pourrait entraîner un embouteillage de 7 000 camions sur l’autoroute M20 à Noël. La Commission a indiqué qu’elle envisagerait des « flexibilités pragmatiques » pour les conducteurs de fret, sans toutefois fournir de détails.
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Pour les voyageurs britanniques — désormais considérés comme des ressortissants de pays tiers — cette décision signifie que les exigences de prise d’empreintes digitales et de scans faciaux à l’entrée et à la sortie de l’espace Schengen restent strictes. Les équipes en charge de la mobilité internationale doivent s’assurer que les passeports des employés sont lisibles par machine et comportent une page blanche complète pour le QR code que certaines autorités frontalières continuent d’émettre en solution de secours. Les organisations de transport routier sont également préoccupées. Une lettre signée par 11 associations britanniques de la logistique a averti qu’un échec à fluidifier le processus aux frontières terrestres pourrait entraîner un embouteillage de 7 000 camions sur l’autoroute M20 à Noël. La Commission a indiqué qu’elle envisagerait des « flexibilités pragmatiques » pour les conducteurs de fret, sans toutefois fournir de détails.
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