
Dans une affaire qui pourrait créer un précédent important pour les détenteurs de la carte Overseas Citizen of India (OCI), la Haute Cour de Bombay a programmé une audience urgente le 26 octobre, suite à la requête de l’acteur Imran Khan contestant un « avis de quitter l’Inde » (Leave India Notice, LIN) émis par le Bureau régional d’enregistrement des étrangers (FRRO) de Mumbai le 19 octobre. Né aux États-Unis et résidant en Inde depuis l’âge de deux ans, l’acteur de Bollywood a été sommé de quitter le pays avant le 28 octobre pour avoir prétendument enfreint la loi sur l’immigration et les étrangers de 2025 en participant à une manifestation politique le 10 octobre.
L’avocat de Khan dénonce un avis « manifestement arbitraire », soulignant que les autorités n’ont pas délivré de mise en demeure préalable ni offert d’audience, en violation des principes fondamentaux de justice naturelle. La requête vise également à suspendre une éventuelle annulation de l’enregistrement OCI de Khan en vertu de l’article 7D(e) de la loi sur la citoyenneté de 1955.
Selon des experts juridiques, l’issue de cette affaire pourrait influencer la manière dont l’Inde équilibre les privilèges quasi-citoyens des 6 millions de titulaires OCI à travers le monde avec les restrictions imposées à leur activité politique. Bien que les détenteurs de la carte OCI bénéficient d’une entrée sans visa et de droits équivalents aux Indiens non-résidents en matière de propriété, ils sont interdits de vote, de candidature à des fonctions électives ou d’engagement dans des « activités politiques missionnaires ».
L’action du FRRO, ainsi que la rapidité avec laquelle la cour a accepté d’examiner la contestation, témoignent d’un renforcement de l’application de la loi sur l’immigration et les étrangers révisée en 2025. Pour les employeurs multinationales, cette affaire rappelle que les employés titulaires d’une carte OCI ou d’un visa de longue durée doivent éviter toute participation, même passive, à des événements politiquement sensibles. Les politiques internes de mobilité devraient clairement préciser les limites imposées par l’Inde en matière d’expression politique pour les ressortissants étrangers, et les ressources humaines doivent surveiller les élections locales ou manifestations susceptibles d’impliquer involontairement le personnel expatrié.
Si l’avis de quitter l’Inde est confirmé, on s’attend à une multiplication des actions similaires, poussant de nombreux professionnels étrangers installés de longue date à réévaluer leur exposition au risque. À l’inverse, un rejet par la cour de la décision du FRRO pourrait entraîner une révision des politiques ou l’instauration de directives plus claires sur les procédures à suivre pour les futurs avis.
L’avocat de Khan dénonce un avis « manifestement arbitraire », soulignant que les autorités n’ont pas délivré de mise en demeure préalable ni offert d’audience, en violation des principes fondamentaux de justice naturelle. La requête vise également à suspendre une éventuelle annulation de l’enregistrement OCI de Khan en vertu de l’article 7D(e) de la loi sur la citoyenneté de 1955.
Selon des experts juridiques, l’issue de cette affaire pourrait influencer la manière dont l’Inde équilibre les privilèges quasi-citoyens des 6 millions de titulaires OCI à travers le monde avec les restrictions imposées à leur activité politique. Bien que les détenteurs de la carte OCI bénéficient d’une entrée sans visa et de droits équivalents aux Indiens non-résidents en matière de propriété, ils sont interdits de vote, de candidature à des fonctions électives ou d’engagement dans des « activités politiques missionnaires ».
L’action du FRRO, ainsi que la rapidité avec laquelle la cour a accepté d’examiner la contestation, témoignent d’un renforcement de l’application de la loi sur l’immigration et les étrangers révisée en 2025. Pour les employeurs multinationales, cette affaire rappelle que les employés titulaires d’une carte OCI ou d’un visa de longue durée doivent éviter toute participation, même passive, à des événements politiquement sensibles. Les politiques internes de mobilité devraient clairement préciser les limites imposées par l’Inde en matière d’expression politique pour les ressortissants étrangers, et les ressources humaines doivent surveiller les élections locales ou manifestations susceptibles d’impliquer involontairement le personnel expatrié.
Si l’avis de quitter l’Inde est confirmé, on s’attend à une multiplication des actions similaires, poussant de nombreux professionnels étrangers installés de longue date à réévaluer leur exposition au risque. À l’inverse, un rejet par la cour de la décision du FRRO pourrait entraîner une révision des politiques ou l’instauration de directives plus claires sur les procédures à suivre pour les futurs avis.
Source : The Indian Express
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