
L’Italie a officiellement ratifié le protocole en attente relatif à son accord de 2020 sur les travailleurs frontaliers avec la Suisse, en publiant la loi 217/2025 au Journal officiel le 21 janvier 2026. Ce protocole – signé en mai 2024 mais en attente d’approbation parlementaire – modernise un régime fiscal vieux de plusieurs décennies, qui peinait à s’adapter au télétravail hybride.
Les principales nouveautés sont:
• Une définition du « télétravail » limitant à 40 % du temps de travail total la part effectuée à distance dans le pays de résidence (Italie ou Suisse) avant que la charge fiscale ne change de juridiction.
• Un échange automatique des données de paie entre les autorités fiscales italiennes et suisses à partir de 2027, facilitant les contrôles de conformité.
• Une option simplifiée de taxe de substitution pour les nouveaux travailleurs frontaliers italiens, fixée à 25 % de l’impôt suisse sur le revenu payé, supprimant les démarches administratives liées à la double imposition.
Le protocole entrera en vigueur dès l’échange des instruments de ratification entre les deux pays – prévu pour mi-2026 – et remplacera l’accord temporaire sur le télétravail instauré durant la période Covid, qui arrive à expiration cette année.
Pour les plus de 80 000 Italiens qui franchissent quotidiennement la frontière (et la population croissante de ceux qui travaillent désormais partiellement à domicile), cet accord apporte une clarté bienvenue sur les obligations en matière de sécurité sociale et d’impôt sur le revenu. Les employeurs doivent désormais adapter leurs systèmes de suivi du temps de travail, mettre à jour les contrats de mission et obtenir les certificats A1 pour les salariés dépassant le seuil des 40 %. Les conseillers recommandent de cartographier les modes de travail des employés dès le début de 2026 afin d’éviter des ajustements imprévus sur les fiches de paie une fois le protocole en vigueur.
Les principales nouveautés sont:
• Une définition du « télétravail » limitant à 40 % du temps de travail total la part effectuée à distance dans le pays de résidence (Italie ou Suisse) avant que la charge fiscale ne change de juridiction.
• Un échange automatique des données de paie entre les autorités fiscales italiennes et suisses à partir de 2027, facilitant les contrôles de conformité.
• Une option simplifiée de taxe de substitution pour les nouveaux travailleurs frontaliers italiens, fixée à 25 % de l’impôt suisse sur le revenu payé, supprimant les démarches administratives liées à la double imposition.
Le protocole entrera en vigueur dès l’échange des instruments de ratification entre les deux pays – prévu pour mi-2026 – et remplacera l’accord temporaire sur le télétravail instauré durant la période Covid, qui arrive à expiration cette année.
Pour les plus de 80 000 Italiens qui franchissent quotidiennement la frontière (et la population croissante de ceux qui travaillent désormais partiellement à domicile), cet accord apporte une clarté bienvenue sur les obligations en matière de sécurité sociale et d’impôt sur le revenu. Les employeurs doivent désormais adapter leurs systèmes de suivi du temps de travail, mettre à jour les contrats de mission et obtenir les certificats A1 pour les salariés dépassant le seuil des 40 %. Les conseillers recommandent de cartographier les modes de travail des employés dès le début de 2026 afin d’éviter des ajustements imprévus sur les fiches de paie une fois le protocole en vigueur.
Source : Orbitax
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