
Le gouvernement de l'Île de Man a dévoilé la réforme la plus complète de sa voie d’accès pour travailleurs migrants depuis 2018, visant à « minimiser les abus » et à préserver l’intégrité de l’Espace de Voyage Commun (Common Travel Area). Dès la fin de cette année, les employeurs locaux devront effectuer une recherche d’emploi « exhaustive » sur l’île et dans le reste du Royaume-Uni avant de parrainer un ressortissant d’un pays tiers.
Parmi les mesures clés figurent l’adoption des codes de classification professionnelle standard du Royaume-Uni de 2020, des seuils salariaux minimums relevés, une nouvelle liste des métiers en pénurie limitée aux postes véritablement difficiles à pourvoir, ainsi qu’un test séquentiel du marché du travail qui privilégie les candidats de l’Île de Man et du reste de l’Espace de Voyage Commun.
Les travailleurs parrainés se verront également interdire de changer d’employeur durant leurs 12 premiers mois, tandis que les sponsors feront l’objet d’audits renforcés dans le cadre d’une nouvelle politique de conformité des employeurs.
Pour les multinationales qui implantent leurs fonctions back-office ou leurs opérations de jeux en ligne sur l’île, ces réformes impliquent des délais plus longs pour les recrutements internationaux et des exigences accrues en matière de justificatifs. Les conseillers en immigration recommandent de commencer les recrutements trois mois à l’avance et de prévoir un budget pour d’éventuels retards liés à la relocalisation.
Les titulaires actuels de visa sont maintenus dans leurs droits, mais les services RH doivent les informer des restrictions liées au changement d’employeur afin d’éviter toute infraction involontaire.
Sur le plan stratégique, cette initiative reflète le récent durcissement par le Home Office britannique des barèmes salariaux pour les travailleurs qualifiés et facilitera les transferts intra-entreprise au sein de l’Espace de Voyage Commun, tout en renforçant les exigences en matière de conformité RH.
Les entreprises qui considèrent l’Île de Man comme une extension « nearshore » de leur présence au Royaume-Uni devront harmoniser leurs politiques, leurs contrôles du droit au travail et la gestion des licences de sponsor sur les deux territoires.
Parmi les mesures clés figurent l’adoption des codes de classification professionnelle standard du Royaume-Uni de 2020, des seuils salariaux minimums relevés, une nouvelle liste des métiers en pénurie limitée aux postes véritablement difficiles à pourvoir, ainsi qu’un test séquentiel du marché du travail qui privilégie les candidats de l’Île de Man et du reste de l’Espace de Voyage Commun.
Les travailleurs parrainés se verront également interdire de changer d’employeur durant leurs 12 premiers mois, tandis que les sponsors feront l’objet d’audits renforcés dans le cadre d’une nouvelle politique de conformité des employeurs.
Pour les multinationales qui implantent leurs fonctions back-office ou leurs opérations de jeux en ligne sur l’île, ces réformes impliquent des délais plus longs pour les recrutements internationaux et des exigences accrues en matière de justificatifs. Les conseillers en immigration recommandent de commencer les recrutements trois mois à l’avance et de prévoir un budget pour d’éventuels retards liés à la relocalisation.
Les titulaires actuels de visa sont maintenus dans leurs droits, mais les services RH doivent les informer des restrictions liées au changement d’employeur afin d’éviter toute infraction involontaire.
Sur le plan stratégique, cette initiative reflète le récent durcissement par le Home Office britannique des barèmes salariaux pour les travailleurs qualifiés et facilitera les transferts intra-entreprise au sein de l’Espace de Voyage Commun, tout en renforçant les exigences en matière de conformité RH.
Les entreprises qui considèrent l’Île de Man comme une extension « nearshore » de leur présence au Royaume-Uni devront harmoniser leurs politiques, leurs contrôles du droit au travail et la gestion des licences de sponsor sur les deux territoires.
Source : Manx Radio