
Une nouvelle politique publique fédérale permet à la plupart des travailleurs étrangers titulaires d’un permis de travail canadien valide de s’inscrire à des programmes d’études de courte durée, jusqu’à six mois, sans avoir à obtenir un permis d’études distinct. Cette mesure, annoncée par IRCC le 9 septembre et largement relayée le 18 septembre, est entrée en vigueur rétroactivement au 4 septembre et restera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2027, sauf révocation anticipée.
Auparavant, l’exemption de permis d’études de six mois ne s’appliquait que si la formation se terminait avant la prolongation du permis de travail. Les nouvelles règles suppriment cette contrainte temporelle, ouvrant ainsi la porte à des milliers de travailleurs temporaires souhaitant suivre des cours de langue, des formations pour améliorer leurs compétences ou préparer une certification, tout en conservant un emploi à temps plein.
Les concepteurs de cette politique expliquent que ce changement vise à faciliter la reconnaissance des qualifications dans les secteurs de la santé et des métiers spécialisés, qui connaissent de graves pénuries de main-d’œuvre. Par exemple, les infirmiers formés à l’étranger peuvent désormais suivre des programmes de transition condensés sans interrompre leur travail ni subir de longs délais de traitement pour un permis d’études.
Cependant, IRCC précise que l’expérience professionnelle acquise pendant une formation à temps plein ne compte pas pour l’admissibilité à la catégorie de l’Expérience canadienne, un détail qui pourrait influencer le calcul des points dans le cadre d’Entrée express.
Les employeurs doivent vérifier les conventions collectives et les exigences provinciales en matière d’accréditation: certains ordres professionnels exigent encore un permis d’études avant de délivrer une autorisation d’exercice, indépendamment des règles fédérales d’immigration.
Les travailleurs doivent aussi s’assurer que leur programme choisi, y compris les stages ou les périodes pratiques, respecte la limite de six mois, sous peine de non-conformité.
Les gestionnaires de la mobilité internationale devraient mettre à jour les lettres de mission et les guides de mobilité globale, en soulignant cette nouvelle flexibilité tout en précisant que cette politique ne crée pas une nouvelle voie d’immigration.
L’utilisation stratégique de cette exemption pourrait réduire les coûts de formation et minimiser les interruptions de projet, notamment dans les régions éloignées où les dates de début des programmes sont rigides.
Auparavant, l’exemption de permis d’études de six mois ne s’appliquait que si la formation se terminait avant la prolongation du permis de travail. Les nouvelles règles suppriment cette contrainte temporelle, ouvrant ainsi la porte à des milliers de travailleurs temporaires souhaitant suivre des cours de langue, des formations pour améliorer leurs compétences ou préparer une certification, tout en conservant un emploi à temps plein.
Les concepteurs de cette politique expliquent que ce changement vise à faciliter la reconnaissance des qualifications dans les secteurs de la santé et des métiers spécialisés, qui connaissent de graves pénuries de main-d’œuvre. Par exemple, les infirmiers formés à l’étranger peuvent désormais suivre des programmes de transition condensés sans interrompre leur travail ni subir de longs délais de traitement pour un permis d’études.
Cependant, IRCC précise que l’expérience professionnelle acquise pendant une formation à temps plein ne compte pas pour l’admissibilité à la catégorie de l’Expérience canadienne, un détail qui pourrait influencer le calcul des points dans le cadre d’Entrée express.
Les employeurs doivent vérifier les conventions collectives et les exigences provinciales en matière d’accréditation: certains ordres professionnels exigent encore un permis d’études avant de délivrer une autorisation d’exercice, indépendamment des règles fédérales d’immigration.
Les travailleurs doivent aussi s’assurer que leur programme choisi, y compris les stages ou les périodes pratiques, respecte la limite de six mois, sous peine de non-conformité.
Les gestionnaires de la mobilité internationale devraient mettre à jour les lettres de mission et les guides de mobilité globale, en soulignant cette nouvelle flexibilité tout en précisant que cette politique ne crée pas une nouvelle voie d’immigration.
L’utilisation stratégique de cette exemption pourrait réduire les coûts de formation et minimiser les interruptions de projet, notamment dans les régions éloignées où les dates de début des programmes sont rigides.
Source : Frequency News
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