
L’aéroport de Bruxelles-Sud Charleroi (CRL) connaît sa quatrième nuit consécutive de perturbations depuis le 20 septembre, après qu’un nouveau mouvement de grève des contrôleurs aériens employés par le prestataire belge de services de navigation Skeyes a eu lieu entre 22h00 et 08h00. Ce mouvement social, débuté le 16 septembre et prévu jusqu’au 10 octobre, oblige la tour de contrôle à fermer complètement durant cette plage nocturne. Sans contrôleurs en service, les avions ne peuvent ni atterrir, ni décoller, ni rester stationnés la nuit, contraignant les compagnies aériennes à dérouter, reprogrammer ou annuler leurs vols concernés.
Les premières données communiquées par l’exploitant de l’aéroport indiquent une moyenne de 30 à 40 annulations par cycle de 24 heures, soit environ 15 % du programme quotidien total de Charleroi. Ryanair, de loin le principal opérateur de l’aéroport, a réduit ses arrivées en soirée en provenance de destinations telles que Bari, Valence et Cracovie, ainsi que les départs correspondants tôt le matin. Wizz Air et Air Corsica ont suivi le même mouvement. Bien que les opérations de jour restent techniquement possibles, la présence d’avions et d’équipages hors position entraîne des retards en cascade qui peuvent durer jusqu’en après-midi, compliquant les correspondances pour les voyageurs d’affaires et les agences de voyages.
Le conflit porte sur les indemnités liées au travail de nuit et la stabilité des plannings. Les représentants syndicaux affirment que les négociations ont achoppé après le refus de la direction de rétroagir sur une prime proposée. Skeyes soutient que l’offre actuelle « reflète les conditions du marché » et que toute concession supplémentaire mettrait en péril son budget 2026. Les discussions, médiées par le conciliateur fédéral belge, ont échoué tard vendredi, poussant les syndicats à déposer un nouvel avis de grève couvrant les trois semaines à venir.
Du point de vue des droits des passagers, une grève du contrôle aérien est considérée comme une « circonstance extraordinaire » selon le règlement européen 261/2004, ce qui exonère les compagnies aériennes de l’obligation d’indemnisation financière, même si elles doivent assurer le réacheminement, les remboursements et l’assistance. Les agences de gestion de voyages recommandent donc à leurs clients professionnels de réserver des billets flexibles, de prévoir des marges de correspondance plus larges et d’envisager des itinéraires via l’aéroport de Bruxelles-National (BRU), qui n’est pas affecté. Les entreprises transportant des marchandises urgentes sont encouragées à acheminer leurs cargaisons par camion vers Liège ou Maastricht, où les opérations nocturnes se poursuivent normalement.
Si la grève se prolonge jusqu’au 10 octobre, plus de 800 vols pourraient être annulés, compromettant la reprise post-pandémie de Charleroi et causant de sérieux désagréments à des dizaines de milliers de voyageurs en pleine saison automnale des conférences. Les conseillers en immigration d’affaires alertent également que les détenteurs de visas à l’arrivée transitant par CRL doivent désormais prendre en compte le risque d’être bloqués une nuit et s’assurer de la validité de leur visa Schengen en cas de déviation imprévue.
Les premières données communiquées par l’exploitant de l’aéroport indiquent une moyenne de 30 à 40 annulations par cycle de 24 heures, soit environ 15 % du programme quotidien total de Charleroi. Ryanair, de loin le principal opérateur de l’aéroport, a réduit ses arrivées en soirée en provenance de destinations telles que Bari, Valence et Cracovie, ainsi que les départs correspondants tôt le matin. Wizz Air et Air Corsica ont suivi le même mouvement. Bien que les opérations de jour restent techniquement possibles, la présence d’avions et d’équipages hors position entraîne des retards en cascade qui peuvent durer jusqu’en après-midi, compliquant les correspondances pour les voyageurs d’affaires et les agences de voyages.
Le conflit porte sur les indemnités liées au travail de nuit et la stabilité des plannings. Les représentants syndicaux affirment que les négociations ont achoppé après le refus de la direction de rétroagir sur une prime proposée. Skeyes soutient que l’offre actuelle « reflète les conditions du marché » et que toute concession supplémentaire mettrait en péril son budget 2026. Les discussions, médiées par le conciliateur fédéral belge, ont échoué tard vendredi, poussant les syndicats à déposer un nouvel avis de grève couvrant les trois semaines à venir.
Du point de vue des droits des passagers, une grève du contrôle aérien est considérée comme une « circonstance extraordinaire » selon le règlement européen 261/2004, ce qui exonère les compagnies aériennes de l’obligation d’indemnisation financière, même si elles doivent assurer le réacheminement, les remboursements et l’assistance. Les agences de gestion de voyages recommandent donc à leurs clients professionnels de réserver des billets flexibles, de prévoir des marges de correspondance plus larges et d’envisager des itinéraires via l’aéroport de Bruxelles-National (BRU), qui n’est pas affecté. Les entreprises transportant des marchandises urgentes sont encouragées à acheminer leurs cargaisons par camion vers Liège ou Maastricht, où les opérations nocturnes se poursuivent normalement.
Si la grève se prolonge jusqu’au 10 octobre, plus de 800 vols pourraient être annulés, compromettant la reprise post-pandémie de Charleroi et causant de sérieux désagréments à des dizaines de milliers de voyageurs en pleine saison automnale des conférences. Les conseillers en immigration d’affaires alertent également que les détenteurs de visas à l’arrivée transitant par CRL doivent désormais prendre en compte le risque d’être bloqués une nuit et s’assurer de la validité de leur visa Schengen en cas de déviation imprévue.
Source : TravelExtra
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