
La Maison-Blanche a discrètement prolongé la controversée taxe supplémentaire de 100 000 $ que certains employeurs doivent verser lors du dépôt de nouvelles demandes H-1B soumises au plafond. Cette taxe, instaurée par proclamation présidentielle le 19 septembre 2025, devait expirer la semaine prochaine, mais a été renouvelée jusqu’au 21 septembre 2027, alors que l’administration Trump fait appel de la décision de la Cour des réclamations fédérales qui avait jugé cette surtaxe illégale.
Selon la proclamation, cette taxe s’applique lorsque l’employeur compte 50 salariés ou plus aux États-Unis et que plus de la moitié de ses effectifs détient un statut H-1B ou L-1. Étant donné que les ressortissants indiens représentent environ 71 % de toutes les demandes H-1B approuvées, les entreprises de services informatiques basées en Inde ainsi que les multinationales américaines disposant d’un important vivier de talents nés en Inde sont particulièrement touchées. Les employeurs qui ne s’acquittent pas de cette taxe s’exposent à un rejet automatique de leur demande.
Cette prolongation intervient à un moment délicat. L’USCIS prépare parallèlement une proposition réglementaire visant à instaurer une nouvelle taxe de dépôt de 6 000 $ pour toutes les demandes H-1B soumises au plafond, tout en supprimant la période de grâce actuelle de 60 jours après une perte d’emploi. Si ces deux mesures sont maintenues malgré les recours juridiques, le coût total pour parrainer un nouveau travailleur H-1B pourrait dépasser les 200 000 $ en frais gouvernementaux, sans compter les honoraires d’avocats ni les frais de relocalisation.
Les responsables de la mobilité des talents alertent sur le fait que ce cumul de charges pourrait délocaliser les postes qualifiés à l’étranger ou accélérer le rapatriement des emplois vers le Canada et le Mexique. Le groupe de lobbying indien NASSCOM a qualifié cette mesure de « punitive et protectionniste », soulignant que les données du Département américain du Travail ne montrent aucune sous-rémunération systématique des travailleurs H-1B par rapport à leurs homologues américains dans des postes similaires.
Les géants américains de la tech, tels que Microsoft, Google et Amazon, qui emploient un grand nombre de travailleurs indiens, n’ont pas encore réagi publiquement, mais selon des sources internes, ils étudient des alternatives comme le nouveau permis de travail ouvert canadien pour les titulaires de H-1B et le visa de résident temporaire simplifié au Mexique.
Concrètement, les employeurs dont les inscriptions H-1B pour l’exercice fiscal 2027 sont approuvées doivent prévoir cette surtaxe lors de l’ouverture de la période de dépôt le 1er avril 2027. Les responsables de la mobilité internationale doivent également informer les unités opérationnelles que les prolongations et transferts restent pour l’instant exemptés. Toutefois, des litiges sont attendus pour contester la légalité de la perception de cette taxe tant que la proclamation sous-jacente est suspendue.
Les entreprises disposant d’importants viviers de talents originaires d’Inde sont invitées à travailler avec leurs conseillers juridiques pour évaluer leur exposition financière dans différents scénarios et à communiquer l’impact potentiel aux équipes financières et de planification des effectifs.
Selon la proclamation, cette taxe s’applique lorsque l’employeur compte 50 salariés ou plus aux États-Unis et que plus de la moitié de ses effectifs détient un statut H-1B ou L-1. Étant donné que les ressortissants indiens représentent environ 71 % de toutes les demandes H-1B approuvées, les entreprises de services informatiques basées en Inde ainsi que les multinationales américaines disposant d’un important vivier de talents nés en Inde sont particulièrement touchées. Les employeurs qui ne s’acquittent pas de cette taxe s’exposent à un rejet automatique de leur demande.
Cette prolongation intervient à un moment délicat. L’USCIS prépare parallèlement une proposition réglementaire visant à instaurer une nouvelle taxe de dépôt de 6 000 $ pour toutes les demandes H-1B soumises au plafond, tout en supprimant la période de grâce actuelle de 60 jours après une perte d’emploi. Si ces deux mesures sont maintenues malgré les recours juridiques, le coût total pour parrainer un nouveau travailleur H-1B pourrait dépasser les 200 000 $ en frais gouvernementaux, sans compter les honoraires d’avocats ni les frais de relocalisation.
Les responsables de la mobilité des talents alertent sur le fait que ce cumul de charges pourrait délocaliser les postes qualifiés à l’étranger ou accélérer le rapatriement des emplois vers le Canada et le Mexique. Le groupe de lobbying indien NASSCOM a qualifié cette mesure de « punitive et protectionniste », soulignant que les données du Département américain du Travail ne montrent aucune sous-rémunération systématique des travailleurs H-1B par rapport à leurs homologues américains dans des postes similaires.
Les géants américains de la tech, tels que Microsoft, Google et Amazon, qui emploient un grand nombre de travailleurs indiens, n’ont pas encore réagi publiquement, mais selon des sources internes, ils étudient des alternatives comme le nouveau permis de travail ouvert canadien pour les titulaires de H-1B et le visa de résident temporaire simplifié au Mexique.
Concrètement, les employeurs dont les inscriptions H-1B pour l’exercice fiscal 2027 sont approuvées doivent prévoir cette surtaxe lors de l’ouverture de la période de dépôt le 1er avril 2027. Les responsables de la mobilité internationale doivent également informer les unités opérationnelles que les prolongations et transferts restent pour l’instant exemptés. Toutefois, des litiges sont attendus pour contester la légalité de la perception de cette taxe tant que la proclamation sous-jacente est suspendue.
Les entreprises disposant d’importants viviers de talents originaires d’Inde sont invitées à travailler avec leurs conseillers juridiques pour évaluer leur exposition financière dans différents scénarios et à communiquer l’impact potentiel aux équipes financières et de planification des effectifs.
Source : The Indian Express
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