
L’association des aéroports ACI Europe et le lobby aérien A4E tirent la sonnette d’alarme face aux temps d’attente « inacceptables » aux frontières extérieures de l’espace Schengen, à l’approche du premier anniversaire du système biométrique d’entrée/sortie (EES) de l’UE. Un reportage de World Radio Switzerland du 14 octobre met en lumière des files d’attente pouvant atteindre cinq heures aux heures de pointe pour les passagers non européens, avec des retards habituels dépassant deux heures. Les résidents britanniques, américains et d’autres pays tiers vivant en Suisse sont particulièrement touchés lorsqu’ils transitent par des hubs européens comme Francfort, Paris-CDG ou Amsterdam en rentrant chez eux.
L’EES, pleinement opérationnel depuis avril 2026, enregistre les empreintes digitales et les images faciales de chaque visiteur en court séjour, remplaçant ainsi le tampon manuel sur les passeports. Les professionnels du secteur pointent du doigt le sous-effectif, le déploiement inégal des bornes en libre-service et l’instabilité des connexions informatiques entre les systèmes nationaux de contrôle aux frontières et la base de données centrale de l’EES. Ils appellent Bruxelles à autoriser la suspension dynamique de la capture biométrique en cas de files excessives et à accélérer la certification des portiques automatiques pour les ressortissants de pays tiers.
Pour les multinationales basées en Suisse, ces embouteillages se traduisent par des correspondances manquées, des risques accrus en matière de devoir de vigilance et une hausse des coûts pour les agences de voyages d’affaires, qui doivent allonger les temps d’escale. Les employeurs sont invités à informer leurs collaborateurs des possibles retards, à privilégier les vols directs vers la Suisse lorsque c’est possible, et à surveiller les NOTAMs ou alertes sur l’état des aéroports.
L’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières assure que le traitement EES à Zurich et Genève reste « dans les objectifs », mais reconnaît que les retours via les hubs européens échappent au contrôle suisse. Si aucune amélioration n’est constatée avant la période de pointe de Noël, ACI Europe prévient que les répercussions pourraient être sévères pour le fret et les voyages d’affaires urgents à travers le continent.
L’EES, pleinement opérationnel depuis avril 2026, enregistre les empreintes digitales et les images faciales de chaque visiteur en court séjour, remplaçant ainsi le tampon manuel sur les passeports. Les professionnels du secteur pointent du doigt le sous-effectif, le déploiement inégal des bornes en libre-service et l’instabilité des connexions informatiques entre les systèmes nationaux de contrôle aux frontières et la base de données centrale de l’EES. Ils appellent Bruxelles à autoriser la suspension dynamique de la capture biométrique en cas de files excessives et à accélérer la certification des portiques automatiques pour les ressortissants de pays tiers.
Pour les multinationales basées en Suisse, ces embouteillages se traduisent par des correspondances manquées, des risques accrus en matière de devoir de vigilance et une hausse des coûts pour les agences de voyages d’affaires, qui doivent allonger les temps d’escale. Les employeurs sont invités à informer leurs collaborateurs des possibles retards, à privilégier les vols directs vers la Suisse lorsque c’est possible, et à surveiller les NOTAMs ou alertes sur l’état des aéroports.
L’Office fédéral des douanes et de la sécurité des frontières assure que le traitement EES à Zurich et Genève reste « dans les objectifs », mais reconnaît que les retours via les hubs européens échappent au contrôle suisse. Si aucune amélioration n’est constatée avant la période de pointe de Noël, ACI Europe prévient que les répercussions pourraient être sévères pour le fret et les voyages d’affaires urgents à travers le continent.
Source : World Radio Switzerland