
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a statué que le régulateur irlandais de l’aviation doit continuer à appliquer le plafond légal de 32 millions de passagers par an lors de l’attribution des créneaux de décollage et d’atterrissage à l’aéroport de Dublin. Ce jugement met fin à une bataille juridique de deux ans initiée par plusieurs compagnies aériennes, menées par Ryanair et IAG, qui soutenaient que ce plafond relevait d’une question d’urbanisme irlandaise et ne devait pas limiter la coordination des créneaux.
Dans un arrêt détaillé rendu à Luxembourg le 15 octobre, la CJUE a estimé que ce plafond, initialement imposé par An Bord Pleanála pour protéger les communautés vivant à proximité de la nouvelle piste nord de l’aéroport, constitue une « mesure nationale contraignante que les autorités compétentes doivent respecter dans l’exercice de leurs fonctions européennes ». Cela signifie que l’Autorité irlandaise de l’aviation (IAA) doit intégrer cette limite lors des conférences semestrielles sur les créneaux — un coup dur pour les compagnies qui espéraient étendre leurs services pour l’hiver 2026/27.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette décision prolonge les contraintes de capacité à la principale porte d’entrée internationale de l’Irlande, alors même que la demande repart à la hausse. Dublin a accueilli plus de 29 millions de passagers au cours des neuf premiers mois de 2026 et s’attendait à dépasser le plafond des 32 millions en 2027. Les acheteurs de voyages d’affaires pourraient voir les tarifs augmenter sur les vols aux heures de pointe, en attendant l’approbation d’un second terminal et d’une liaison métro, projets de longue date.
Le jugement soulève également des questions pratiques pour les entreprises qui font tourner leurs collaborateurs en mission via Dublin. Les compagnies aériennes devront optimiser leurs flottes et pourraient privilégier les liaisons long-courriers à forte rentabilité, au détriment des trajets intra-UE de dernière minute. Les employeurs sont donc encouragés à inciter leurs équipes à réserver tôt et à envisager des alternatives comme Cork–Amsterdam ou Belfast City–Londres pour les correspondances.
Avec cette clarification de la Cour, le gouvernement irlandais devrait accélérer une nouvelle demande d’urbanisme visant à relever le plafond, soutenue par le programme d’expansion de capacité de 2 milliards d’euros de daa. Toutefois, toute révision est peu probable avant 2028, prolongeant ainsi une situation tendue en matière de créneaux à court et moyen terme.
Dans un arrêt détaillé rendu à Luxembourg le 15 octobre, la CJUE a estimé que ce plafond, initialement imposé par An Bord Pleanála pour protéger les communautés vivant à proximité de la nouvelle piste nord de l’aéroport, constitue une « mesure nationale contraignante que les autorités compétentes doivent respecter dans l’exercice de leurs fonctions européennes ». Cela signifie que l’Autorité irlandaise de l’aviation (IAA) doit intégrer cette limite lors des conférences semestrielles sur les créneaux — un coup dur pour les compagnies qui espéraient étendre leurs services pour l’hiver 2026/27.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette décision prolonge les contraintes de capacité à la principale porte d’entrée internationale de l’Irlande, alors même que la demande repart à la hausse. Dublin a accueilli plus de 29 millions de passagers au cours des neuf premiers mois de 2026 et s’attendait à dépasser le plafond des 32 millions en 2027. Les acheteurs de voyages d’affaires pourraient voir les tarifs augmenter sur les vols aux heures de pointe, en attendant l’approbation d’un second terminal et d’une liaison métro, projets de longue date.
Le jugement soulève également des questions pratiques pour les entreprises qui font tourner leurs collaborateurs en mission via Dublin. Les compagnies aériennes devront optimiser leurs flottes et pourraient privilégier les liaisons long-courriers à forte rentabilité, au détriment des trajets intra-UE de dernière minute. Les employeurs sont donc encouragés à inciter leurs équipes à réserver tôt et à envisager des alternatives comme Cork–Amsterdam ou Belfast City–Londres pour les correspondances.
Avec cette clarification de la Cour, le gouvernement irlandais devrait accélérer une nouvelle demande d’urbanisme visant à relever le plafond, soutenue par le programme d’expansion de capacité de 2 milliards d’euros de daa. Toutefois, toute révision est peu probable avant 2028, prolongeant ainsi une situation tendue en matière de créneaux à court et moyen terme.
Source : The Irish Times
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