
Dans sa dernière mise à jour concernant le Programme d’immigration de l’Atlantique (PIA), le gouvernement du Nouveau-Brunswick a confirmé que 63 demandes d’appui ont été sélectionnées lors des rondes de sélection tenues les 25 septembre et 2 octobre 2026. Cette annonce, publiée le 22 octobre, souligne la dépendance continue de la province à la voie fédérale-provinciale pour répondre aux besoins urgents du marché du travail dans les secteurs de la construction, de l’éducation, de la fabrication, des métiers spécialisés, des services informatiques professionnels, des ventes et du transport.
Dans le cadre du PIA, les employeurs désignés par la province peuvent demander un certificat d’appui pour un travailleur étranger spécifique; ce certificat sert ensuite à appuyer une demande de résidence permanente ainsi qu’un permis de travail lié à l’employeur valable deux ans. En puisant directement dans un bassin existant — plutôt qu’en émettant des « invitations à présenter une demande » traditionnelles — le Nouveau-Brunswick peut accélérer le traitement des candidats déjà présents et actifs dans la province, dont beaucoup bénéficient du « statut maintenu ». Ce statut leur permet de continuer à travailler selon les conditions de leur permis expirant pendant que IRCC traite leur nouvelle demande de permis de travail dans le cadre du PIA, minimisant ainsi les interruptions pour les employeurs.
Avec cette dernière sélection, le total des demandes PIA pour 2026 atteint 695, les autorités indiquant que les restrictions professionnelles ont été assouplies le 14 octobre pour élargir l’admissibilité. Seuls quatre codes CNP à faible qualification — travailleurs d’usines de transformation du poisson, superviseurs en restauration, gestionnaires de restaurants et expéditeurs/réceptionnaires — restent exclus de l’appui, reflétant une orientation plus marquée vers la rétention à long terme dans des postes plus qualifiés.
Pour les multinationales canadiennes opérant dans l’Atlantique, cette mise à jour offre une voie prévisible pour convertir les travailleurs étrangers temporaires en résidents permanents, sans les délais ni les coûts liés à une Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT). Les équipes RH devraient passer en revue leurs bassins de talents atlantiques existants et identifier les candidats à fort potentiel pour une demande d’appui PIA avant que la province ne reçoive son allocation 2027, qui devrait rester limitée.
Concrètement, les employeurs doivent vérifier que leur statut de désignation PIA est à jour et que les documents justificatifs — plans d’établissement et attestations salariales notamment — sont conformes aux dernières directives. Les candidats, quant à eux, doivent maintenir leurs profils à jour dans le système provincial, car les sélections sont sensibles à la date et à l’heure; la date limite pour ces rondes était fixée à 23h59 AST la veille de chaque tirage.
Dans le cadre du PIA, les employeurs désignés par la province peuvent demander un certificat d’appui pour un travailleur étranger spécifique; ce certificat sert ensuite à appuyer une demande de résidence permanente ainsi qu’un permis de travail lié à l’employeur valable deux ans. En puisant directement dans un bassin existant — plutôt qu’en émettant des « invitations à présenter une demande » traditionnelles — le Nouveau-Brunswick peut accélérer le traitement des candidats déjà présents et actifs dans la province, dont beaucoup bénéficient du « statut maintenu ». Ce statut leur permet de continuer à travailler selon les conditions de leur permis expirant pendant que IRCC traite leur nouvelle demande de permis de travail dans le cadre du PIA, minimisant ainsi les interruptions pour les employeurs.
Avec cette dernière sélection, le total des demandes PIA pour 2026 atteint 695, les autorités indiquant que les restrictions professionnelles ont été assouplies le 14 octobre pour élargir l’admissibilité. Seuls quatre codes CNP à faible qualification — travailleurs d’usines de transformation du poisson, superviseurs en restauration, gestionnaires de restaurants et expéditeurs/réceptionnaires — restent exclus de l’appui, reflétant une orientation plus marquée vers la rétention à long terme dans des postes plus qualifiés.
Pour les multinationales canadiennes opérant dans l’Atlantique, cette mise à jour offre une voie prévisible pour convertir les travailleurs étrangers temporaires en résidents permanents, sans les délais ni les coûts liés à une Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT). Les équipes RH devraient passer en revue leurs bassins de talents atlantiques existants et identifier les candidats à fort potentiel pour une demande d’appui PIA avant que la province ne reçoive son allocation 2027, qui devrait rester limitée.
Concrètement, les employeurs doivent vérifier que leur statut de désignation PIA est à jour et que les documents justificatifs — plans d’établissement et attestations salariales notamment — sont conformes aux dernières directives. Les candidats, quant à eux, doivent maintenir leurs profils à jour dans le système provincial, car les sélections sont sensibles à la date et à l’heure; la date limite pour ces rondes était fixée à 23h59 AST la veille de chaque tirage.
Source : CIC News