
Dans un communiqué de presse publié le 27 mai, l’avocat spécialisé en immigration Ross Kennedy a confirmé que le Home Office a annulé une directive controversée—émise seulement en mars—qui obligeait les employeurs titulaires d’une licence de sponsor à vérifier le droit au travail de chaque personne qu’ils « engagent directement », y compris les sous-traitants. Ce revirement, publié dans une version révisée des directives le 20 mai et clarifié cette semaine, ramène les sponsors à la situation antérieure à mars: ils doivent vérifier uniquement les travailleurs sponsorisés et leurs employés directs.
Les règles de mars avaient suscité une vive réaction des équipes RH et mobilité, qui avaient alerté sur les risques de conformité impossibles à gérer et les suspensions potentielles de licence, en forçant les sponsors à contrôler le statut d’immigration de travailleurs indépendants ou de consultants de courte durée. Selon Kennedy, le Home Office a reconnu que ce changement aurait obligé les sponsors à surveiller le statut d’immigration bien au-delà de leur relation d’emploi, ce qui allait à l’encontre du principe de proportionnalité qui sous-tend le régime des sanctions civiles.
Pour les employeurs multinationaux qui relocalisent du personnel au Royaume-Uni, ce revirement est immédiatement pertinent. Les entreprises qui avaient suspendu l’intégration des collaborateurs étrangers le temps d’auditer leurs relations avec la chaîne d’approvisionnement peuvent désormais reprendre leurs activités normalement.
Néanmoins, le nouveau guide à l’attention des sponsors élargit les obligations de conservation des documents: les sponsors doivent désormais conserver les preuves des vérifications du droit au travail pour **tous** les employés, pas seulement pour les travailleurs sponsorisés, ce qui renforce la nécessité de disposer de systèmes solides de gestion documentaire.
Les conseillers juridiques recommandent aux employeurs de revoir leurs listes de contrôle internes pour l’intégration, de s’assurer que les managers comprennent bien le périmètre réduit des vérifications, et de vérifier que les outils automatisés de vérification d’identité respectent le RGPD et la loi sur l’égalité.
Le Home Office a indiqué qu’il poursuivra ses campagnes de contrôle intensives cet été, rendant la préparation aux audits toujours indispensable malgré ce répit politique.
À l’avenir, les autorités devraient consulter sur la mise en place d’un « Registre numérique du droit au travail »—une extension du système de codes de partage en ligne du Home Office—qui pourrait réintroduire des obligations de vérification plus larges, mais sous une forme moins contraignante.
Les règles de mars avaient suscité une vive réaction des équipes RH et mobilité, qui avaient alerté sur les risques de conformité impossibles à gérer et les suspensions potentielles de licence, en forçant les sponsors à contrôler le statut d’immigration de travailleurs indépendants ou de consultants de courte durée. Selon Kennedy, le Home Office a reconnu que ce changement aurait obligé les sponsors à surveiller le statut d’immigration bien au-delà de leur relation d’emploi, ce qui allait à l’encontre du principe de proportionnalité qui sous-tend le régime des sanctions civiles.
Pour les employeurs multinationaux qui relocalisent du personnel au Royaume-Uni, ce revirement est immédiatement pertinent. Les entreprises qui avaient suspendu l’intégration des collaborateurs étrangers le temps d’auditer leurs relations avec la chaîne d’approvisionnement peuvent désormais reprendre leurs activités normalement.
Néanmoins, le nouveau guide à l’attention des sponsors élargit les obligations de conservation des documents: les sponsors doivent désormais conserver les preuves des vérifications du droit au travail pour **tous** les employés, pas seulement pour les travailleurs sponsorisés, ce qui renforce la nécessité de disposer de systèmes solides de gestion documentaire.
Les conseillers juridiques recommandent aux employeurs de revoir leurs listes de contrôle internes pour l’intégration, de s’assurer que les managers comprennent bien le périmètre réduit des vérifications, et de vérifier que les outils automatisés de vérification d’identité respectent le RGPD et la loi sur l’égalité.
Le Home Office a indiqué qu’il poursuivra ses campagnes de contrôle intensives cet été, rendant la préparation aux audits toujours indispensable malgré ce répit politique.
À l’avenir, les autorités devraient consulter sur la mise en place d’un « Registre numérique du droit au travail »—une extension du système de codes de partage en ligne du Home Office—qui pourrait réintroduire des obligations de vérification plus larges, mais sous une forme moins contraignante.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Royaume-Uni.Plus de Royaume-Uni
Voir tout
Plus de 1 000 migrants atteignent le Royaume-Uni en six jours lors d'une vague record de chaleur en mai dans la Manche
Le Royaume-Uni et la Pologne signent le traité de Northolt pour renforcer la coopération en matière de défense et de migration