
Le nouveau Partenariat Migration et Mobilité (PMM) entre la Suisse et l’Inde est officiellement entré en vigueur le 12 octobre 2026, après que les deux gouvernements ont finalisé leurs notifications à Berne et New Delhi la semaine dernière. Signé lors de la visite d’État du président suisse Guy Parmelin le 5 octobre, cet accord établit un cadre juridique large pour la circulation légale des étudiants, chercheurs et travailleurs qualifiés entre les deux pays, tout en renforçant la coopération contre la migration irrégulière et la traite des êtres humains.
Dans le cadre du PMM, les ressortissants indiens éligibles peuvent désormais demander des « visas mobilité » multi-entrées valables jusqu’à cinq ans, permettant des séjours de six mois maximum par visite, pour affaires, recherche, études ou raisons familiales. Les titulaires de ces visas restent soumis aux règles suisses de permis de travail et d’enregistrement, mais bénéficieront d’un dossier simplifié reconnaissant les certificats de police indiens et acceptant les données biométriques déjà collectées pour d’autres visas Schengen.
Pour la première fois, les étudiants indiens inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur suisses pourront obtenir des permis de séjour renouvelables d’un an, alignés sur le calendrier académique, réduisant ainsi les démarches répétées chaque semestre. Par ailleurs, un accord distinct sur l’échange de jeunes professionnels (YPS) a également pris effet le 12 octobre. Il ouvre 300 places sous quota (extensibles à 500) pour les jeunes de 18 à 35 ans, leur permettant d’effectuer des stages professionnels de 12 mois dans leur domaine d’études ou de formation. Les entreprises suisses d’accueil doivent verser les salaires locaux en vigueur et proposer un plan de mentorat; les participants sont dispensés des tests du marché du travail mais ne peuvent pas convertir ce statut en permis de séjour de longue durée.
Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) publiera la première période de candidature YPS à la mi-novembre, avec des placements possibles dès janvier 2027. Pour les employeurs suisses, ces deux accords garantissent un flux plus prévisible de talents anglophones dans les secteurs IT, sciences de la vie et ingénierie, alors que les pénuries de compétences locales persistent. Les universités anticipent une hausse des inscriptions indiennes en master, alimentant directement la main-d’œuvre R&D autour de Zurich, Bâle et Lausanne.
Toutefois, les gestionnaires de mobilité doivent garder à l’esprit que les quotas globaux pour les ressortissants de pays tiers restent inchangés; les entreprises doivent toujours justifier leurs efforts de recrutement en Suisse et dans l’UE/AELE avant de demander des permis de travail classiques.
Points pratiques à retenir:
• Les demandes de visa mobilité doivent être déposées dans les centres VFS Global, avec des créneaux d’entretien prioritaires; le délai de traitement visé est de 15 jours calendaires.
• Les candidats YPS doivent présenter un contrat de travail suisse et une preuve d’hébergement avant que le SEM n’émette la lettre d’approbation déclenchant la demande de visa D.
• Les personnes à charge ne sont pas couvertes par le YPS et doivent faire une demande séparée.
• Ces nouveaux visas ne modifient pas la règle Schengen des 90 jours sur 180 jours pour les déplacements dans d’autres États membres.
Bien que ces accords soient bilatéraux, ils s’inscrivent dans le cadre plus large du Partenariat commercial et économique EFTA-Inde (TEPA), entré en vigueur en 2025, et dans la stratégie suisse de diversification des flux de talents au-delà de l’UE. Les équipes de mobilité en entreprise doivent mettre à jour leurs manuels de politique immédiatement et coordonner avec les entités indiennes pour sécuriser les quotas avant leur épuisement.
Dans le cadre du PMM, les ressortissants indiens éligibles peuvent désormais demander des « visas mobilité » multi-entrées valables jusqu’à cinq ans, permettant des séjours de six mois maximum par visite, pour affaires, recherche, études ou raisons familiales. Les titulaires de ces visas restent soumis aux règles suisses de permis de travail et d’enregistrement, mais bénéficieront d’un dossier simplifié reconnaissant les certificats de police indiens et acceptant les données biométriques déjà collectées pour d’autres visas Schengen.
Pour la première fois, les étudiants indiens inscrits dans des établissements d’enseignement supérieur suisses pourront obtenir des permis de séjour renouvelables d’un an, alignés sur le calendrier académique, réduisant ainsi les démarches répétées chaque semestre. Par ailleurs, un accord distinct sur l’échange de jeunes professionnels (YPS) a également pris effet le 12 octobre. Il ouvre 300 places sous quota (extensibles à 500) pour les jeunes de 18 à 35 ans, leur permettant d’effectuer des stages professionnels de 12 mois dans leur domaine d’études ou de formation. Les entreprises suisses d’accueil doivent verser les salaires locaux en vigueur et proposer un plan de mentorat; les participants sont dispensés des tests du marché du travail mais ne peuvent pas convertir ce statut en permis de séjour de longue durée.
Le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) publiera la première période de candidature YPS à la mi-novembre, avec des placements possibles dès janvier 2027. Pour les employeurs suisses, ces deux accords garantissent un flux plus prévisible de talents anglophones dans les secteurs IT, sciences de la vie et ingénierie, alors que les pénuries de compétences locales persistent. Les universités anticipent une hausse des inscriptions indiennes en master, alimentant directement la main-d’œuvre R&D autour de Zurich, Bâle et Lausanne.
Toutefois, les gestionnaires de mobilité doivent garder à l’esprit que les quotas globaux pour les ressortissants de pays tiers restent inchangés; les entreprises doivent toujours justifier leurs efforts de recrutement en Suisse et dans l’UE/AELE avant de demander des permis de travail classiques.
Points pratiques à retenir:
• Les demandes de visa mobilité doivent être déposées dans les centres VFS Global, avec des créneaux d’entretien prioritaires; le délai de traitement visé est de 15 jours calendaires.
• Les candidats YPS doivent présenter un contrat de travail suisse et une preuve d’hébergement avant que le SEM n’émette la lettre d’approbation déclenchant la demande de visa D.
• Les personnes à charge ne sont pas couvertes par le YPS et doivent faire une demande séparée.
• Ces nouveaux visas ne modifient pas la règle Schengen des 90 jours sur 180 jours pour les déplacements dans d’autres États membres.
Bien que ces accords soient bilatéraux, ils s’inscrivent dans le cadre plus large du Partenariat commercial et économique EFTA-Inde (TEPA), entré en vigueur en 2025, et dans la stratégie suisse de diversification des flux de talents au-delà de l’UE. Les équipes de mobilité en entreprise doivent mettre à jour leurs manuels de politique immédiatement et coordonner avec les entités indiennes pour sécuriser les quotas avant leur épuisement.
Source : The Economic Times
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