
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a discrètement mis à jour ses instructions aux agents concernant la catégorie de permis de travail exemptée d’EIMT « avantage significatif » (code C10) le 20 octobre 2026. La seule modification textuelle a été la suppression d’une bannière indiquant aux candidats au visa pour start-up ayant déposé avant le 30 janvier 2023 d’utiliser le code C10, IRCC affirmant qu’aucun dossier de ce type n’est désormais en cours. Bien que le critère d’éligibilité reste inchangé, cette mise à jour constitue un ajustement important qui signale aux employeurs et aux praticiens que la filière start-up fonctionne désormais sous son propre code (A77) et que les agents doivent appliquer le test C10 strictement aux cas véritablement exceptionnels.
Selon l’article 205(a) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (RIPR), un permis C10 peut être délivré lorsque le travail proposé apporte des bénéfices économiques, sociaux ou culturels significatifs aux Canadiens. Le guide interne de l’IRCC demande aux agents de rechercher des preuves dépassant largement les seuls intérêts de l’employeur, telles que la création d’emplois, le développement régional, l’expansion des exportations ou des réalisations culturelles reconnues. La directive énumère également quelques situations « pré-évaluées » uniques (par exemple, des équipes spécialisées de soudeurs ferroviaires ou des artistes de cirque), ce qui signifie que la plupart des candidats doivent encore démontrer le bénéfice au cas par cas.
Pour les employeurs, cette mise à jour rappelle que le C10 reste un permis lié à un employeur spécifique: ils doivent soumettre une offre d’emploi via le Portail employeur de l’IRCC et s’acquitter des frais de conformité avant que le travailleur ne fasse sa demande. Le non-respect de cette procédure constitue un motif de refus selon l’article 200(3)(f.1) du RIPR. Les agents sont également invités à vérifier que le candidat est effectivement en mesure d’exercer le poste, respecte les règles de délivrance de licences et quittera le Canada à l’expiration du permis.
La leçon pratique pour les multinationales est que le C10 reste accessible pour des recrutements à fort impact qui ne relèvent pas des accords de libre-échange ou d’autres exemptions définies, mais qu’il ne constitue pas une porte dérobée pour contourner l’évaluation de l’impact sur le marché du travail. Les employeurs doivent être prêts à documenter les bénéfices concrets pour le Canada — par exemple, le nombre d’emplois locaux créés, les contrats d’exportation obtenus ou les événements culturels facilités — plutôt que de s’appuyer sur les niveaux de salaire ou des arguments commerciaux génériques. Les candidats pensant être éligibles via la voie du visa start-up doivent désormais utiliser le code A77, et veiller à ce que le profil employeur sur le portail soit configuré en conséquence.
Selon l’article 205(a) du Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés (RIPR), un permis C10 peut être délivré lorsque le travail proposé apporte des bénéfices économiques, sociaux ou culturels significatifs aux Canadiens. Le guide interne de l’IRCC demande aux agents de rechercher des preuves dépassant largement les seuls intérêts de l’employeur, telles que la création d’emplois, le développement régional, l’expansion des exportations ou des réalisations culturelles reconnues. La directive énumère également quelques situations « pré-évaluées » uniques (par exemple, des équipes spécialisées de soudeurs ferroviaires ou des artistes de cirque), ce qui signifie que la plupart des candidats doivent encore démontrer le bénéfice au cas par cas.
Pour les employeurs, cette mise à jour rappelle que le C10 reste un permis lié à un employeur spécifique: ils doivent soumettre une offre d’emploi via le Portail employeur de l’IRCC et s’acquitter des frais de conformité avant que le travailleur ne fasse sa demande. Le non-respect de cette procédure constitue un motif de refus selon l’article 200(3)(f.1) du RIPR. Les agents sont également invités à vérifier que le candidat est effectivement en mesure d’exercer le poste, respecte les règles de délivrance de licences et quittera le Canada à l’expiration du permis.
La leçon pratique pour les multinationales est que le C10 reste accessible pour des recrutements à fort impact qui ne relèvent pas des accords de libre-échange ou d’autres exemptions définies, mais qu’il ne constitue pas une porte dérobée pour contourner l’évaluation de l’impact sur le marché du travail. Les employeurs doivent être prêts à documenter les bénéfices concrets pour le Canada — par exemple, le nombre d’emplois locaux créés, les contrats d’exportation obtenus ou les événements culturels facilités — plutôt que de s’appuyer sur les niveaux de salaire ou des arguments commerciaux génériques. Les candidats pensant être éligibles via la voie du visa start-up doivent désormais utiliser le code A77, et veiller à ce que le profil employeur sur le portail soit configuré en conséquence.
Source : Immigration 2 Canada
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