
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a relancé et élargi une politique publique temporaire permettant aux travailleurs étrangers déjà présents au Canada de suivre des études de courte durée sans les coûts et délais supplémentaires liés à une demande distincte de permis d’études. En vigueur depuis le 4 septembre 2026, cette mesure a été officiellement publiée le 8 octobre et restera en place jusqu’au 31 décembre 2027, sauf annulation anticipée.
Tout ressortissant étranger titulaire d’un permis de travail ouvert ou spécifique à un employeur valide peut désormais s’inscrire à des programmes à temps plein ou partiel d’une durée maximale de six mois, partout au Canada, sans avoir besoin d’un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) ni d’une autre autorisation provinciale. Cette politique répond à des années de plaintes d’employeurs et de résidents temporaires, qui dénonçaient l’obligation de détenir deux permis, les contraignant à choisir entre se perfectionner et conserver leur emploi.
Les projections du marché du travail d’Ottawa indiquent que près de la moitié des postes vacants jusqu’en 2030 exigeront une forme de diplôme postsecondaire. En supprimant cet obstacle administratif, IRCC espère orienter les travailleurs expérimentés vers des formations courtes en licence professionnelle, des cours de langue ou des micro-certifications, leur permettant d’accéder à des postes plus qualifiés ou à une nomination provinciale.
Les critères d’éligibilité sont stricts: la formation doit se terminer dans les six mois, ou avant l’expiration du permis de travail, selon la première échéance, et le travailleur doit conserver un statut valide pendant toute la durée. Le temps passé en études à temps plein ne compte pas pour les points d’expérience de travail canadienne dans le cadre d’Entrée express, un point important que les conseillers recommandent de bien considérer avant de déposer une demande de résidence permanente.
Les travailleurs au Québec sont également exemptés de l’obligation du CAQ pour ces formations courtes. Pour les entreprises, l’impact immédiat est un vivier élargi d’employés pouvant obtenir des certifications canadiennes ou provinciales — comme la certification métiers à Sceau rouge ou des certificats spécialisés en TI — sans quitter leur poste. Les secteurs les plus concernés sont la santé, les métiers spécialisés et l’hôtellerie, tous confrontés à de graves pénuries.
Les collèges et établissements privés désignés proposent déjà des programmes « passerelles » de six mois destinés aux travailleurs étrangers en place. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie plus large d’Ottawa, qui utilise les politiques pour résidents temporaires afin de combler les lacunes en compétences, alors que les quotas de résidence permanente restent stables. Si ce projet pilote réussit, les groupes concernés s’attendent à ce que cette exemption devienne permanente, suivant le modèle d’autres mesures facilitatrices initialement temporaires.
Tout ressortissant étranger titulaire d’un permis de travail ouvert ou spécifique à un employeur valide peut désormais s’inscrire à des programmes à temps plein ou partiel d’une durée maximale de six mois, partout au Canada, sans avoir besoin d’un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) ni d’une autre autorisation provinciale. Cette politique répond à des années de plaintes d’employeurs et de résidents temporaires, qui dénonçaient l’obligation de détenir deux permis, les contraignant à choisir entre se perfectionner et conserver leur emploi.
Les projections du marché du travail d’Ottawa indiquent que près de la moitié des postes vacants jusqu’en 2030 exigeront une forme de diplôme postsecondaire. En supprimant cet obstacle administratif, IRCC espère orienter les travailleurs expérimentés vers des formations courtes en licence professionnelle, des cours de langue ou des micro-certifications, leur permettant d’accéder à des postes plus qualifiés ou à une nomination provinciale.
Les critères d’éligibilité sont stricts: la formation doit se terminer dans les six mois, ou avant l’expiration du permis de travail, selon la première échéance, et le travailleur doit conserver un statut valide pendant toute la durée. Le temps passé en études à temps plein ne compte pas pour les points d’expérience de travail canadienne dans le cadre d’Entrée express, un point important que les conseillers recommandent de bien considérer avant de déposer une demande de résidence permanente.
Les travailleurs au Québec sont également exemptés de l’obligation du CAQ pour ces formations courtes. Pour les entreprises, l’impact immédiat est un vivier élargi d’employés pouvant obtenir des certifications canadiennes ou provinciales — comme la certification métiers à Sceau rouge ou des certificats spécialisés en TI — sans quitter leur poste. Les secteurs les plus concernés sont la santé, les métiers spécialisés et l’hôtellerie, tous confrontés à de graves pénuries.
Les collèges et établissements privés désignés proposent déjà des programmes « passerelles » de six mois destinés aux travailleurs étrangers en place. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie plus large d’Ottawa, qui utilise les politiques pour résidents temporaires afin de combler les lacunes en compétences, alors que les quotas de résidence permanente restent stables. Si ce projet pilote réussit, les groupes concernés s’attendent à ce que cette exemption devienne permanente, suivant le modèle d’autres mesures facilitatrices initialement temporaires.
Source : IRCC.com
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