
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a confirmé une nouvelle politique publique temporaire qui exempte la plupart des ressortissants étrangers titulaires d’un permis de travail canadien valide de l’obligation d’obtenir un permis d’études distinct pour les programmes de courte durée de six mois ou moins. Cette mesure, présentée dans une explication publiée le 12 octobre sur IRCC.com, est entrée en vigueur rétroactivement le 4 septembre et restera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2027.
Selon la réglementation en vigueur, les résidents temporaires pouvaient déjà suivre des études de courte durée, mais uniquement si leur formation se terminait avant la date de fin de leur séjour initialement autorisé à la frontière. Les travailleurs ayant prolongé leur permis depuis l’intérieur du Canada étaient exclus de cette règle. La nouvelle politique comble cette lacune, ce qui signifie qu’un renouvellement de permis ne disqualifie plus une personne souhaitant s’inscrire à des cours de langue, des formations intensives de certification ou des programmes passerelles visant à obtenir des qualifications canadiennes.
L’IRCC souligne que ce changement aidera les employeurs à combler des pénuries de main-d’œuvre urgentes dans les secteurs de la santé, des métiers spécialisés et de la technologie de laboratoire, en permettant aux employés d’acquérir des qualifications ciblées sans quitter leur emploi. Par exemple, une aide-infirmière formée à l’étranger en Ontario peut désormais suivre un programme passerelle de 24 semaines pour obtenir son inscription provinciale tout en conservant ses heures de travail, son salaire et son parcours vers la résidence permanente.
Des aspects pratiques restent à considérer: les études à temps plein effectuées pendant un permis de travail ne comptent généralement pas pour les critères d’expérience professionnelle de la plupart des programmes d’immigration économique, et la limite de six mois est stricte. Les employeurs doivent vérifier si les horaires des programmes correspondent aux durées des contrats et si les conventions collectives autorisent des congés pour études.
Les travailleurs basés au Québec sont couverts par cette exemption fédérale et n’ont pas besoin d’un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) distinct pour les programmes admissibles. Les responsables de la mobilité doivent mettre à jour les guides de relocalisation et les sessions d’orientation pour souligner cette nouvelle flexibilité, notamment pour les conjoints des transferts intra-entreprise, dont beaucoup détiennent des permis de travail ouverts et bénéficient désormais d’un parcours simplifié pour obtenir des qualifications spécifiques au Canada.
Les systèmes de ressources humaines doivent également être configurés pour suivre les bénéficiaires de cette politique, qui prendra fin en décembre 2027, sauf prolongation.
Selon la réglementation en vigueur, les résidents temporaires pouvaient déjà suivre des études de courte durée, mais uniquement si leur formation se terminait avant la date de fin de leur séjour initialement autorisé à la frontière. Les travailleurs ayant prolongé leur permis depuis l’intérieur du Canada étaient exclus de cette règle. La nouvelle politique comble cette lacune, ce qui signifie qu’un renouvellement de permis ne disqualifie plus une personne souhaitant s’inscrire à des cours de langue, des formations intensives de certification ou des programmes passerelles visant à obtenir des qualifications canadiennes.
L’IRCC souligne que ce changement aidera les employeurs à combler des pénuries de main-d’œuvre urgentes dans les secteurs de la santé, des métiers spécialisés et de la technologie de laboratoire, en permettant aux employés d’acquérir des qualifications ciblées sans quitter leur emploi. Par exemple, une aide-infirmière formée à l’étranger en Ontario peut désormais suivre un programme passerelle de 24 semaines pour obtenir son inscription provinciale tout en conservant ses heures de travail, son salaire et son parcours vers la résidence permanente.
Des aspects pratiques restent à considérer: les études à temps plein effectuées pendant un permis de travail ne comptent généralement pas pour les critères d’expérience professionnelle de la plupart des programmes d’immigration économique, et la limite de six mois est stricte. Les employeurs doivent vérifier si les horaires des programmes correspondent aux durées des contrats et si les conventions collectives autorisent des congés pour études.
Les travailleurs basés au Québec sont couverts par cette exemption fédérale et n’ont pas besoin d’un Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) distinct pour les programmes admissibles. Les responsables de la mobilité doivent mettre à jour les guides de relocalisation et les sessions d’orientation pour souligner cette nouvelle flexibilité, notamment pour les conjoints des transferts intra-entreprise, dont beaucoup détiennent des permis de travail ouverts et bénéficient désormais d’un parcours simplifié pour obtenir des qualifications spécifiques au Canada.
Les systèmes de ressources humaines doivent également être configurés pour suivre les bénéficiaires de cette politique, qui prendra fin en décembre 2027, sauf prolongation.
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